D II I N K
Milord 7
Le Comte.
Un mot , et Je m^enfuis.
Je vous écoute.
J'avais oublié...* J'étais si troublé en sortant...» Mon mariage qui se fait demain^ est dans la bouche de tout le monde : on ne parle d'autie chose.. Il faut empêcher qu'aucune visite ^ aujourd'hui surtout^ ne vienne ici souffler le vent de la discorde.
Elles ne connaissent personne li Londres.
Le C o m t £.
Je sais que le père est fort l'ami d'un certain capitaine Cowerly, quine manque jamais le lever de mon oncle: brave homme, mais dont le défaut est d'apprendre le soir à toute la ville les secrets qu'on lui a dits à Foreille le matin dans les maisons.
Quelle figure est-ce ?
Tu ne connais que lui. Du temps de la petite , il a soupe dix fois dans ce salon.
Quoi ! ce bavard qui vous a brouillé depuis avec Laure, en lui reportant que lady Alton avait passé un jour entier ici ?
Le Comte.
Où diable vas-tu chercher lady Alton?
Ah! vraiment non îc^cstplus nouveau que cela. C'était donc une des deux Ofalsen? Ma foi, je confonds les époques , il en est tant venu !
Le Comte.
Eh non. C'est celui qui a marié cette fille soidisant d'honneur de la reine, à ce benêt d'Harlington, quand je la quittai.
Ah! j'y suis, j'y suis.
Le Comte* S'il se présentait...
Laissez-moi faire. Il en sera de lui comme du
facteur, dopt j'ai fort à propos barré le chemin.
Le Comte.
Je te Fayais recommaDdé.
C'est ce que je disais. Mou maître n'oublie
rien.
Le Comte.
Eh bien ?
Drink s^approchant éCun air de confidence.
J'ai détourné une furieuse lettre de ce Williams pour la tante.
Le Comte lui coupant la parole.
Paix. C*est Eugénie.