S G EN E I V
EUGENIE assise, d^un ton bien douloureux.
J 'a 1 beau rêver , je ne puis percer robscurité qui m'environne. Quand je cherche à me rassurer, tout m'accable...... Personne dans^le sein de qui
répandre ma douleur....... ( Les valets tiennent
chercher la deuxième malle , Eugénie reste en silence tant qu'ils sont dans le Salon. ) Des valets à qui je n'ai plus même le droit de commander. Une setile démarche hasardée m'a mise
à la merci de tout le monde Oh ma mère !
c'est bien aujoiu'd'hui que je dois vous pleurer !
( Elle se lèi^e vis^ement. ) C'est trop souffrir
Quand cet aveu me rendrait la plus malheureuse des femmes , je dirai tout à mon père. Xi'état le plus funeste est moins pénible que mon agitatioa..... Mais les craintes de ma tante ses
défenses. ..<. Tout aujourd'hui doit céder au respect filial. Ah malheureuse ! c'était alors qu'il allait penser ainsi. Dieux ! le voici ! ( Elle tombé dans son siège. )