SCÈNE I IL Madame MUKER, LE BARON, EUGÉNIE
Madame M u r b r«
(Le ton de Madame Murer, dans toute cette Scène, est un peu dédaigneux. )
J 'espère que vous n'oublierez pas de tous &ire écrire chez le lord comte de Clarendon, quoiqu'il soit à Windsor ; c'est un jeune seigneur fort de mes amis, qui nous prête cette maison pendant notre séjour k Londres,' et tous sentez que ce sont là de ces deroirsi...
Lb Baro^ la contrefaisant.
Le lord cpmte un tel , un grand seigneur, fort mon ami : comme tout cela remplit la bouche d'une femme Taine !