ACTE PREMIER. aoS
étrange ! Votre souverain bonheur serait que personne ne m'aimât !
M É L A c fils.
Je ne serai donc jamais heureux.
P A tï L I K E.
Vous Tondriez..... qu'on ne pût me souflHr.
M É L A c fils.
Je ne désire point l'impossible.
Pauline gaiment.
Hé ! il ne faudrait pas trop vous presser pour vous le faire avouer ingénument,
M É L A c fils.
Non ; mais il est assez simple que je n'aime point un homme qui affiche des sentiments pour vous.
Pauline.
Pour le venger de celte humeur^ vous accomgnerez sa favorite.
M É L A c fils.
Oh I non.
( Il pose le violon sur une chaise.)
Paulin e.
Vous me refusez ?
M é L A C fils.
J aîme mieux demaader pardon de tout ce que j'ai dit. ( // se met à genoux. )
Pauline.
Et moi je le veux.
M £ L A c fils*
C^est une tyrannie.
Pauline plaisantant.
Obéissez , pu je ne vous appelle plus mon frère.
Mélac fils ^ d^un air hypocrite y en se relei^ant.
Si ce nom vous déplaît , vous avez \in autre moyen de m'y faire renoncer.