ACTE PREMIER
guinées : x:royez-vous qu^on ait aussi la bonté de meleren(kè?
Madame M u b b R.
Vous comptiez bien sur mon opposition, quand vous avez fait ce bel arrangement; il pourra vous coûter quelque chose, mais je ne changerai rien au mien. Je suis veuve et riche, ma nièce est sous jna conduite , elle attend tout de moi ; et depuis la mort de sa mère , le soin de rétablir me regarde seule. Voilà ce que je vous ai dit cent fois ; mais vous n'entendez rien.r
Le Baron brusquement.
Il est donc assez inutile que je vous écoute : je m'en vais. Adieu ^ mon Eugénie ; tu m'obéiras , n'est-ce pas ? ( // /a baise au front ^ et sort* )