ACTE PREMIER
cependant sans moi , victime d'un ridicule entêtement , mariée sans dot , femme d'un Tieillard dndbtâfgetin ^ et MFtoat cofO&Me pour la vie au château de Cowerly.... Car rien ne peut détacher votre père de son insipide projet.
Eugénie.
Mais si le comte a cessé de m'aimer ?
Madaxae M u e e r.
En serez-vous mokis miladî Clairendon ?«•• Et puis ^ quelle idée ! ua homme qui a tout sacrifié au bonheur de vous posséder !
Eugénie pénétrée.
11 était tendre alors. Que de larmes il versa lorsqu'il fallut nous séparer ! Je pleurais aussi ^ mais je sentais que les plus grandes peines ont leur douceur quand elles sont partagées. Quelle différence !
Madame M u 11 e a.
Vous oubliez donc votre nouvel état , et combien l'espoir de la voir bientôt mère , rend une jeune femme plus chère à son mari ? Ne luiavezvous paa é^rjf cette shouvelle intéressante?
Son peu d'empressement n'en est que plus a£Q[igeant.
Madame M u r e b.
Et moi je vous dis que vos soupçons Toutragieot.
Eugénie.
Avec quel plaisir je m'avouerais coupable I
Madame M u r b n.
Vous Pètes plus que vous ne pensez : et cette tristesse , ces larmes , ces inquiétudes.*.. Croyez- Vous tout cela bien raisonnable ?
Eugénie.
Grâces aux considérations qui tiennent notre mariage secret , il faut bien que je dévore mes peines. Mais aussi ^ milord.... n'être pas à Londres le jour que nous y arrivons !
Madame Murer.
Son valet de chambre est ici : je vais envoyer chez lui pour vous tranquilliser. {Elle sonne*)