PREMIÈRE PARTIE (suite
DISCOURS
SUR LA REYNE d'hESPAIGNE , ÉlIZABET DE FRANCE, p. i a 21 ,
Réflexions sur son nom, 2. Joie de ses parents et réjouissances à sa naissance et à son baptême. Henri VIII compère de François I"; mot de Henri II à propos du mariage de Claude, sœur cadette d'Elisabeth , 3 . Promise à don Carlos , est mariée à Philippe II ; ce qu'en dit le duc d'Albe, quand il vint l'épouser au nom de son maître , 4. Jalousie de don Carlos contre son père; portrait d'Elisabeth; remède employé dans sa petite vérole, 5-6 ; sa taille et sa bonne grâce ; admiration et amour des Espagnols pour elle ; ses surnoms , 6 . Grave maladie dont elle est guérie par un médecin italien ; douleur du peuple ; sa joie quand elle fut guérie. Brantôme la voit à ce moment, 7. Ce qu'il lui dit de sa beauté ; visites de la reine aux églises ; ce que M. de Lignerolles, qui la vit mourir, raconte à Brantôme de la douleur du peuple , 8 . Son courage à sa mort ; bruits à ce sujet ; ce que lui dit Philippe à leur première enti^evue ; jésuite exilé pour avoir pai'lé en chaire de sa mort; affection qu'elle avait conservée pour la France ; orgueil de Germaine de Foix devenue la femme du roi Ferdinand, 9-10. Bon accueil qu'Elisabeth f;ut à Brantôme ; détails sur son entrée à Bayonne; riche harnachement de sa hacquenée; elle fait pré-
senter par le duc d'Albe à Philippe II Brantôme qui revenait d'Afrique, 11-12. Elle le présente à don Carlos, et lui envoie un merveilleux remède contre le mal de dents, 12-13. Brantôme promoteur de l'entrevue de Bayonne ; respect et crainte que Catherine de Médicis inspirait à Elisabeth, 13. Elle fait obtenir à Pompadour l'aîné sa grâce pour le meurtre de Chambret, 13, 14. Sa mort fatale à la France, 14-13. Ses filles; elle élève l'aînée Isabelle qu'elle rend fort affectionnée à la France, IS. Strozzi raconte à Brantôme que celle-ci délivra à Lisbonne les Français qui étaient sur les galères ; son éloge, 16. Vers à l'occasion du mariage d'Elisabeth, 16-17. Détails sur sa remise par Antoine de Navarre aux Espagnols, à Roncevaux , 17-18; son instruction; son précepteur M. de Saint- Étienne ; parlait bien espagnol; faisait venir des livres de France, 18. Son luxe en habillements; ne portait ses robes qu'une fois; son tailleur ; don qu'elle fait faire par son mari aux dames et filles qui l'avaient suivie en Espagne, 19. Mesdemoiselles de Saint-Ana et de Saint-Légier, gouvernantes des infantes. Sonnet à la louange d'Elisabeth, 20 ; son épitaphe, 21 .
DISCOURS
SUR LA REYNE DE FRANCE ET DE NAVARRE, MARGUERITE, p. Ï2-85.
Réflexions de Brantôme sur la fortune, 22-23 ; beauté de Marguerite, 23-2S. Effet qu'elle produit sur les ambassadeurs polonais; mot d'Albert Laski à ce sujet, 25-26. Ce qu'en dit don Juan la voyant danser au Louvre, 26. Réception qu'il lui fait à son voyage à Spa ; ce qu'en disaient les soldats espagnols. Enthousiasme qu'elle inspire aux ambassadeurs turcs et aux étrangers, 27-28 ; conversation sur elle de Brantôme avec un cavaHer napolitam et un gentilhomme français; beauté de la princesse de Salerne; le sieur des Essarts, traducteur à' Amadis ; la belle Nicquée, 28-29. Pièce de Ronsard à sa louange; réflexions d'une dame à ce sujet, 29-30. Richesse des habillements de Marguerite, qui donne le ton à la cour ; son voyage à Cognac oià Brantôme l'accompagne ; sa conversation avec sa mère. Description de plusieurs de ses habillements, 31-36; festin donné par Catherine de Médicis aux Polonais; toilette qu'y portait Marguerite; ce que Brantôme dit à ce sujet à
Ronsard qui en fit un sonnet ; son portrait, 33-34 ; sa toilette aux Etais de Blois; ses coiffures; ses peiruques, 35; mot dit à Brantôme par un gentilhomme nouveau-venu à la cour; réflexions de Brantôme, 36. Procession à Blois où assiste Marguerite; description de son costume ; robe de drap d'or que lui avait donnée M. de Grandchamp, ambassadeur en Turquie, à qui le Grand Seigneur en avait fait présent, 37-38. Regrets causés à la cour, quand M, de Duras vient la chercher pour l'emmener en Guyenne ; faux bruit de sa mort, 39-40. Eloge de son esprit et de son éloquence ; ses harangues à l'évèque de Cracovie [lisez Posen), chef de l'ambassade polonaise, et, quand elle fit son entrée à Bordeaux, à l'archevêque de Bordeaux, à Sansac, à Biron et au premier président Largebaston ; ce que celui-ci en dit à Brantôme, 41-42. Eloge qu'en font à Brantôme Catherine de Médicis et divers grands personnages , 42 . Son esprit et sa malice dans la conversation ; ses lettres supérieures à celles de Cicéron, 43. Son mariage avec Henri de Navarre projeté par Henri H et Antoine de Bourbon; lettre de Jeanne d'Albret à la mère de Brantôme, 44, Conversation de Catherine avec ses dames au sujet de ce mariage et sur la loi salique ; ce que le cardinal de Granvelle dit de cette loi au cardinal de Lorraine; éloge d'Henri IV, 4o-47. Digression de Brantôme sur la loi salique et son injustice, 47-57. Pharamond l'importe en Gaule; pays oti elle n'est point pratiquée, non plus que dans les grandes seigneuries de France ; les Gaulois issus de Galathée et d'Hercule, 47-48. Opinions de Postel, de Cenal, de Seissel, de Ferrarius Montanus, etc., sur l'origine de la loi salique; Ammien Marcellin, 49-50. Philippe de Valois, le roi trouvé; Charles V apanage son frère de la Bourgogne, 50-51. Du Tillet cité, 51- 54. La reine Clotilde ; Chilpéric hérétique ; Grégoire de Tours cité, 51. Du Haillan cité, 50, note 2; 51, note 2. Catherine, fille de Charles VI ; les filles de France appelées reines ; Jeanne, coiptesse de Flandre, siège parmi les pairs, 52. Conditions du mariage projeté entre Marie de France et Guillaume, comte de Hainaut; qualités des femmes; mauvais rois qu'a eus la France, 53. Éloge de l'administration de Frédégonde, de Nanthilde et de Blanche de Castille ; nom d'Auguste donné aux empereurs romains; reines-mères potu^qucn appelées reines blanches ; erreur de Brantôme, 53-54. Isabeau de Bavière, Anne de Beaujeu,
Louise de Savoie et Catherine de Médicis, régentes. Éloge d'Elisabeth, de Claude et de Marguerite de France, 55. Femmes des Germains; Tacite cité; malheurs de la reine Marguerite retirée au château d'Usson, 55-56. Ce que M. de Pibrac dit à Brantôme sur la fatalité des alliances des maisons de France et de Navarre ; mauvais ménage des fils de Philippe le Bel avec leurs femmes; de Henri d'Albret avec Marguerite d'Angoulême, d'Antoine de Bourbon avec Jeanne d'Albret, de Marguerite avec Henri (IV), 57-58. Marguerite, à ce que Brantôme entend dù'e à une princesse, sauve son mari à la Saint- Barthélémy, ainsi que Leran, gentilhomme gascon, 58-59; ses Mémoires cités, 59, note 3. La différence de religion principale cause de sa brouille avec son mari ; affront que lui fait le Pin à Pau, 60-61. Elle revient à la cour où elle est mal reçue de Henri III, 61. Sa haine contre Du Gua dont elle n'accepte pas les excuses, 61-62; sa conversation à ce sujet avec Mme de Dampierre que le roi avait chargée d'intervenir, 62-65. Les filles de François I"'' recherchent la faveur de M. de Sourdis, 63-64. Voyage de M. d'Espernon près du roi de Navarre ; bon accueil que lui fait Marguerite à la prière de son mari, 65-67 ; sa ressemblance avec Henri II, 67. Fierté de celui-ci et de Marguerite ; elle est renvoyée de la cour avec affront, 68. L'Estoile cité, 68, note 5. Marguerite, pendant la Ligue, est chassée d'Agen par Matignon et les habitants, 69-70. Elle se retire à Cariât d'oti elle est forcée de sortir; est faite prisonnière par le marquis de Canillac, qui la conduit à Usson dont elle parvient à le chasser, 70-72. Regrets de Brantôme sur la brouille de Marguerite et de Henri III ; Brantôme les vit souvent danser ensemble le pazzemezzo d'Italie, 73-74. Admiration des étrangers en la voyant danser le branle de la torche, 74. Plaintes de Brantôme sur l'exil de cette princesse; son apostrophe aux Marseillais, 75-76. Libéralité de Marguerite; étrennes qu'elle donne à la reine Louise; sa magnificence supérieure à celle des impératrices romaines, 76-77. Sa bonté; ce que lui dit à ce sujet M. du Gua, dont la mort lui cause une grande joie, 77-78. Biron attaque Nérac oii était Marguerite, qui manque d'être tuée, 78; son ressentiment contre lui; il lui demande pardon et elle lui rend ses bonnes grâces, 78-80. Anne de Bretagne et le maréchal de Gié. Mort de Rebours;
une de ses filles dont elle avait à se plaindre et à qui elle pardonne ; mots du roi Alfonse sur la beauté et d'Isabelle de Castille sur la clémence, 80-81. Dévotion de Marguerite; son amour de la lecture ; ses compositions en vers et en prose, 81 ; chanson faite par elle; Divorce satyrique cité ; sa lettre à Brantôme, 82. État florissant de la France sous Henri IV, 83. Ingratitude de la France à l'égard de Marguerite, 84. Apostrophe de Brantôme à la reine. Vers sur elle, 85.
DISCOURS
SUR MESDAMES FIIXF.S DE L.\ NOBLE MAISON DE FRANCE. MADAME YOI.ANT DE FRANCE. Notice, p, 86-88.
Sœur de Louis XI et femme du duc de Savoie, 86 ; penche du
côté de Charles le Téméraire, son beau-frère; sa visite à Louis XI au Plessis-lez-Tours ; Commines cité, 86-88.
MADAME JEANJfE DE FRANCE. Notice , p. 88-99.
Fille de Louis XI ; sa bonté ; sa sainteté ; mariée à Louis XII qui la répudie; Richarde et Charles le Gros, 88-90. Réflexions de Brantôme, 88-91. Premier mariage de Jeanne d'Albret avec le duc de Clèves ; information que prend Antoine de Bourbon près de la grand'mère de Brantôme, 90. Continence gardée par Alfonse d'Aragon à l'égard de sa femme ; la reine d'Angleterre Edilfrude, 91. Impuissance de quelques maris; Mme de Montjouan, 92. Pucelles de Marôlles ; aventures de deux grandes dames huguenotes à la Saint-Barthélémy; de Julia Gonzaga que veut enlever Barberousse, 93-94; de la reine Constance, prise par des brigands, 95. Anecdote d'une dame de la cour de François I", demandant à être démariée, 95-96 ; d'un très-grand prince de la même cour et d'une dame qui, dans sa vieillesse, est connue de Brantôme, 97-98. Divorce de Louis XII; éloge de la Reine Jeanne, 98-99.
MADAME ANNE DE FRANCE. Notice, p. 99-106.
Sa ressemblance avec son père Louis XI , 99-1 02 ; éloge de sa régence pendant la minorité de Charles VIII. Cause de sa haine
pour le duc d'Orléans qui se réfugie à la cour du duc de Bretagne, 99-100. 11 est pris à la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier, enfermé à Lusignan, puis à Bourges, et délivré grâce à l'intercession de sa femme, 102. M. de Bourbon, mari d'Anne, régent pendant l'expédition de Charles VIII ; démêlés de sa femme et de la reine Anne, 102-103. Lettre d'elle vue par Brantôme ; comment elle signait ; comment signait Marguerite de Savoie, 103; son ambition, 103-104, sa cour; anecdote d'elle et d'une des filles de sa cour ; son mot sur les femmes ; ce que la grand'mère de Brantôme lui en disait; splendeur de la maison de Bourbon qu'elle avait fort augmentée, lOo. Femme de chambre qui la servait dans ses amours et qu'elle enrichit, 104, note 1; lOo, note 1.
MADAME CLAUDE DE FRANCE. NotlcC , p. ^^^6-U)^,
Fort aimée de son père Louis XII et de sa mère; déclarée duchesse de Bretagne et de Milan ; projet de la marier à Charles- Quint ; comment la reine Anne appelait ses filles ; noms de seigneuries donnés aux filles des princesses et des dames, 106. Maladie que lui donne son mari François P""; rudoyée par Louise de Savoie; sa douceur égale à celle de Marguerite, femme de saint Louis. Ses enfants ; regrettée de la France entière ; son corps fait des miracles, suivant la Chronique d'Anjou, 107.
MADAME RENÉE DE FRANCE. Notice , p. I08-H4.
Sa bonté ; son savoir dans les sciences et en astrologie ; ce qu'en dit Catherine de Médicis ; promise à Charles-Quint, puis mariée au duc de Ferrai'e, qui la traite bien; soupçonnée de luthéranisme; son ressentiment contre les papes, 108. Bien que contrefaite, a de très-beaux enfants : le duc de Ferrare, le cardinal d'Esté, Mme de Guise, Lucrèce, duchesse d'Urbin, et Mme Eléonor ; d'oîi vint le nom de ses filles ; éloge de Lucrèce Borgia; Guichardin cité, 109. Education qu'elle donne à ses filles ; aimée de ses sujets ; sa charité envers les Français qui passaient dans ses Etats ; secours qu'elle donne aux soldats de l'armée du duc de Guise, 110-111. Conduite généreuse de Busa, dame de Canouse, à l'égard des Romains échappés de la
bataille de Cannes, lii-i 12. Asile que Rene'e donne à Montargis aux calvinistes persécutés, 112. Biantômc en envoie dans cette ville trois cents qu'elle nourrissait ; sa majesté ; Brantôme la voit arriver à la cour après l'arrestation du prince de Condé ; ce qu'elle en dit à son gendre le duc de Guise, 113-114.
MARGUERITE, REINE DE NAVARRE. NoticC , p. 114-1 26.
Elle n'était point fille de France et portait le nom de Falois ou celui d'Orléans; le surnom de France n'appartenait qu'aux filles de France; du Tillet cité, 114. Eloge de son esprit; s'adonnait aux lettres ; son affection pour les savants ; nombreux livres dédiés à elle et à son frère François P' ; ses ouvrages ; sa dévotion; sa devise, HT». Soupçonnée de luthéranisme; tendresse réciproque d'elle et de son frère ; ce que Soliman disait de la religion de Luther. François l", tout en persécutant les luthériens, s'allie aux princes protestants d'Allemagne, 116. Ce qu'on raconte à Bj-antôme sur une conversation du connétable de Montmorenci et de François P*" au sujet de Marguerite. Le connétable porte Jeanne d'Albret lors de son mariage avec le duc de Clèves, 117. Sa disgrâce. Habileté de Marguerite et son intelligence des affaires ; la reine de Hongrie, 118. Voyage qu'elle fait en Espagne pour visiter son frère malade et prisonnier, 119-121. Sa douleur à la mort de son frère, H9. Reproches qu'elle adresse à Charles-Quint et aux gens de son conseil. Ce que la grand'mère de Brantôme, sa dame d'honneur, raconte sur le danger que la princesse courut en Espagne , 120-121. Ses grandes qualités; regrets qu'excite sa mort ; recueil des épitaphes faites sur elle ; son mot sur la mort ; ce qu'elle dit quand on lui annonce qu'elle doit se préparer à mourir, 122. Sous quels signes elle et son frère étaient nés. Elle est frappée d'apoplexie en regardant une comète; sa mort chrétienne; son séjour à Tusson, 123-124. Elle assiste à la mort d'une de ses filles de chambre, ce qu'elle en dit, 124-123. Ses Nouvelles; comment elle les composait; son habileté à faire des devises; nouvelles composées par Catherine de Médicis et Mme de Savoie, 125-126.
MESDAMIS CHARLOTTE, LOUISE F.T MAGDEIAINE DE l'RANXE.
Notice, p. <'26-H28.
Elles étaient filles de la reine Claude et de François I" ; Louise et Charlotte, |iromises à Charles-Quint, mortes en bas âge. Madeleine desirait être reine; mariée au roi d'Ecosse, 127. Sa mélancolie; sa mort prématurée; ce qu'en dit à Brantôme Ronsard , qui l'avait accompagnée en Ecosse ; regrets que cause sa mort, 128. ■
MAU.VME MARGUERITE DE l'RANCE (ducllCSSC (le SaVoic).
Notice, p. 4 28-<37.
Elle est surnommée la Pallas de la France ; sa devise, 1 28 ; son amour de l'étude; protège les savants, qui font de beaux livres ])our elle; refuse d'épouser M. de Vendôme ; assiste à l'entrevue de François P"" et du pape à Nice, 129 ; épouse le duc de Savoie, à qui l'on rend nos conquêtes en Piémont et en Savoie ; regrets à ce sujet et invectives grossières des soldats, 129-131. Le maréchal de Brissac ; soldats français qui, à la paix, se mettent au service de l'Espagne, et périssent à la bataille des Gerbes; réflexions de Brantôme sur la cession du Piémont, 4 32. Affection de Marguerite pour la France ; le maréchal de Bellegarde ; usurpation du marquisat de Saluées par le duc de Savoie ; colère de Henri III, 133. Sa générosité envers les Français qui passaient en Piémont ; aimait la tante et la mère de Brantôme, auquel elle offre 500 écus qu'il l'efuse ; ce qu'un de ses maîtres d'hôtel dit à Brantôme de sa charité, 134-1 3S. Douleur que lui causent les guerres civiles de France ; ce qu'elle en dit à Lyon à des huguenots ; apprend à Brantôme le commencement des guerres civiles de Flandre, 1 35. Sa bonté envers ses sujets; leurs regrets à sa mort; accueil qu'elle fit un jour à Brantôme, 136-137.
MADAME CLAUDE DE FRANCE. NoticC, p. 437-139.
Seconde fille de Henri H, épouse du duc de Lorraine; sa beauté et sa bonté, 137. Regrets universels à sa mort ; le roi son frère jui donne toutes les amendes de la Guyenne ; ce qu'elle dit à Mme de Dampierre qui lui en demandait une; éloge de son esprit, 138-139.
TABLE DES MATIERES. t>;>i
MADAME MARGUERITE DE FRANCE, p. 139.
(Voyez plus haut, p. 214.)
MADAME VICTOIRE DE VRA>XE. NoticC, p. < 39- 140.
Son nom lui est donné par son parrain le cardinal Caraffe; sa mort prématurée, 140.
MADAME DIANE DE FRANCE. NoticC, p. l40-)45.
Fille naturelle et légitimée de Henri II ; duchesse de Châtellerault, puis d'Angoulême, 140; jouissait des privilèges des filles de France ; sa ressemblance avec son père ; son habileté aux exercices de corps ; sa grâce à cheval ; la fille de la princesse de Melfe à Naples devant Charles VIII, -141-142. Le cheval Doctor donné à Diane par son beau-frère Damville ; habillement de cheval de la princesse; son goût pour la danse et la musique; sa bonté; ses deux maris, le duc de Castro et M. de Montmorenci; amour de celui-ci pour Mlle de Piennes, 143- 144. Diane chérie de Charles IX et de Henri III ; argent qu'elle porte à celui-ci après l'assassinat des Guises ; douleur que lui cause sa mort; sa haine contre Mme de Montpensier; ce qu'elle en dit à la sœur de Henri IV, 144-145.
MADAME ISABELLE DE FRANCE. NoticC, p. < 4 5- 147.
Fille de Charles IX, son esprit et sa gentillesse, 145. Son mot sur le grand prieur de France, 145, note 2; visite que lui fait son oncle Henri III, et comment elle le reçoit; Mme de Crissé, tante de Brantôme, sa gouvernante, 146; bon accueil qu'elle faisait à ses visiteurs; regrets sur sa mort, 147.
DISCOURS
SUR LES DEUX KEYNES JEHANNES DE HlÉlUrSlLEM, SCICIIXE ET A AFLKS, p. 148-204.
JEUANNE I"'*, REIHE DE WAPLES. Notice, p. (48-182.
Petite-fille (et non fille) du roi Robert auquel elle succède, 148. Boccace et Pétrarque ; son histoire écrite par Collenuccio ; par-
tialité des historiens italiens contre la France. Elle fait étrangler son premier mari André de Hongrie ; anecdote du cordon d'or, 149. Lettre que lui écrit Louis de Hongrie, frère d'André; mort de son second mari Louis de Tarente; son troisième mari Jacques d'Aragon auquel elle fait trancher la tête , lbO-151. Son quatrième mari Othon de Brunswick; crainte de Charles-Quint au sujet d'un duc de Brunswick. Othon est défait et pris par Charles de Duras, 152. Entrevue de celui-ci et de la reine Jeanne qu'il fait mettre à mort sur l'ordre de Louis de Hongrie, 152. Marie, tante de Jeanne, aimée de Boccace, est décapitée ; erreur de CoUenuccio et de Brantôme à ce sujet, 132-153. CoUenuccio cité; les jurisconsultes Baldus, 153. Brantôme entend louer la reine Jeanne à Naples, 153-154. Son apologie de la conduite de Jeanne envers ses maris, 155- 158: Médor et Cloridan ; Arioste cité, 155-156. Réflexions sur les dames qui prennent pour maris de petits compagnons, 157. Récit de Froissart sur Jacques d'Aragon, 158-159; ses erreurs, 159, note 4. Son autre récit sur l'entrevue de Jeanne et du pape Clément VII, 160-164. CoUenuccio blâmé; Othon, quatrième mari de Jeanne, sauvé par son intercession, 164-165. Vengeance de Dieu sur les meurtriers de Jeanne ; assassinat à Bude de Charles de Duras, 164-165. Erreurs de Brantôme, 165, note 2. Sépulture de Jeanne à Naples, 166. Récit sur Jeanne, tii'é de la Chronique d! Anjou (de Bourdigné), 166-168. Son adoption de Louis d'Anjou et sa cession du comté d'Avignon au pape, 167. Eloge de Jeanne par Boccace, que Brantôme taxe d'ingratitude, 168-170. Ses réflexions sur les amours de cet écrivain avec la princesse Marie, 170-174. Anecdotes de Marguerite d'Ecosse et d'Alain Chartier, 171-172; de S} lia et d'une dame romaine, 172-173. Pétrarque et Laure, 173. Portraits de Jeanne; description de son costume, 173-174; Brantôme voit une dame de France qui lui ressemblait, 174. Eloge de Jeanne par un écrivain espagnol, 174-175. Anecdote de Jeanne et de Galeazzo de Mantoue, tirée de Paris de Puteo, 175-179. Conduite blâmable des chanoines de Saint-Pierre de Rome, 178-179. Parallèle de la vie de Jeanne et de Marie Stuart, tiré de Y Jpologie de l'exécution de Marie Stuart, 179- 182. Constantin et Licinius, 181. Didon calomniée par Virgile,
L\ SECONDE REYNE JF.HA.NNE. Notice, p. <82-204.
Elle succède à son frère Ladislas; Collenuccio cité, 182-183. Son premier mari, Guillaume, duc d'Autriche; ses amours avec Pandolfo Alopo; épouse Jacques de Bourbon, qui ne porte pas le titre de roi, 183. Il fait mettre à mort Alopo et arrêter Sforce, dont la sœur obtient la délivrance ; ses mauvais traitements envers sa femme, 1 84 ; ruse de celle-ci ; supplice de Julio Cajsare de Capua, 185. Jeanne fait arrêter son mari, qui se retire en France, 186. Description de l'entrée de Jacques à Pontarlier, d'après Olivier de la Marche, 1 86-1 89 ; mot du maréchal de Biron sur les pénitences du duc de Joyeuse, 187-188. Sœur Colette, 189. Jeanne adopte Alfonse d'Aragon, puis Louis d'Anjou; son estime pour les Français. Bourdigné cité, 189-190. Anecdote d' Alfonse et d'Ant. CarafTe MaHce ; épitaphe de celui-ci ; Collenuccio cité, 191. Bourdigné cité; mort de Louis d'Anjou et de la reine Jeanne, 192. Eloge de celle-ci par Olivier de la Marche ; pourquoi elle chassa son mari Jacques de Bourbon ; excuse des femmes mariées qui font de mauvais tours à leuis maris, 192-15^13. Impudicité de Jeanne, suivant Collenuccio; ce vice est le moins blâmable chez une reine, 193. Discours d'un grand à ce sujet, 194-193. Tableau de la Fortune et de Vénus, que va voir une très-grande dame; conversation de celle-ci avec les dames de sa suite sur l'amour, 195-196. Beauté de Jeanne d'après son portrait; ses amours avec Jean Caraccioli, qui avait peur des souris, 196; anecdote d'un gentilhomme et d'une dame qui craignait les araignées, 197-198 ; mot d'une dame à un gentilhomme amoureux d'elle, 198. Tombeaux de Jeanne et de son frère Ladislas à Naples; épitaphe de celui-ci, 199-200. Cause de la mort de Ladislas; empoisonnement étrange d'une dame de France par son mari, 201. Tombeau de Caraccioli à Naples ; son épitaphe, 202-203. Sa mort violente, 203. Avertissement à ceux qui se fient aux femmes, 203-204.