Voy. plus haut, p. 12, note
5. L'une des filles de Jean Babou. La famille Babou de La Bourdaisière eut le pri- j vilège, comme dit P. L. Courier, de fournir de maîtresses la famille royale. Ga- j hrielle d'Estrées est la plus célèbre. {
Vous, de Pont^ et Launay, et vous, La Guitinière*, Qui avez bien de quoy vous pouvoir faire aymer, Et vous, belle Flainin', qui scavez enflammer Tous ceux là qui vous veoient en vertu la première,
Honneste Fontpertui '', et vous, gaye Bordeille^, Qui en vostre gayté n'avez point la pareille ; Regardez, par accord, mon douloureux esmoy
Et si jamais pitié trouva rien dans vos cueurs,
Pour donner une fin à toutes mes douleurs.
Pour Dieu ! priez Linieuil qu'elle ait pitié de nioy !
). Antoine, sire de Pons, comte de Marennes, mort en 4 586, eut cinq filles de ses deux mariages. <° d'Anne de Partlienay : Anne, mariée à F. Martel de Lignebeuf, et Jeanne qui devint al)l)esse; 2» de Marie de Montchenu : Antoinette, l'aînée, qui épousa Antoine d'Albret, seigneur de Miossens; Antoinette, la jeune, mariée d'abord à Henri de Silly, comte de La Rocbe-Guyon, puis à Cbarles du Plessis, seigneur de Lianconrt; et enfin Judith, qui devint abbesse de St-Sauveur d'Evreux.
2. L'une des deux filles de Geoffroy d'Aydie, baron de Guytinières.