Qu’il était équitable ennemi et vainqueur miséricordieux
2. Qui, les Espagnols. Ce passage est emprunté, avec quelques changements, à la Cow/uista del reyno de tiavarra, p. 234-233.
ESPA1GNOLLES.
no rcccbir mas sueldo del rey de Francia, pues contra la Iglesia se mostraba. A /os que esto creian y prometian , dabari el Corpus Domini, y /os otros sacrarnentos de la madré santa Iglesia, y, si morian, eclesiastica sepoltura. Los que cran interrogados por sus confesores , que no qucrian reconciliarse , los dexaban alla morir' ; y, si morian, como Moros los enterrabun , porque tal era la in/encion y la bula del papa Julio'. Quelle bulle d’or! Les Espaignolz se vantent de tout cela; mais, à ce que j’ay ouy dire à aucuns vieux gentilshommes, et François et lansquenetz, confès et non confès, ilz ne furent espargnez non plus les uns que les autres; et leur bailloient dronos, aussi bien que frère Jehan des Entommures, dans Rabelais, le donna à ceux qui vandangeoient le clos de sa vigne*.
M. de Guyse n’en fit pas de mesme, car, bien qu’il y eust force lansquenetz et autres Allemans sentans mal de la foy, il les fit secourir comme les bons chrestiens et catholiques, mais non pas de si bonne affection, s’en remettant à la volonté de Dieu, et ne voulant acquérir la réputation d’un
1. Los dexaban alla morir. Il y a au contraire dans l'historien espagnol curabanle.
2. S’ils guérissaient, de ne plus recevoir de solde du roy de France, puisqu'il se montrait contraire à l’Eglise. A ceux qui croyaient et promettaient cela, ils leur donnaient le Corpus Domini, et les autres sacrements de la sainte mère Eglise, et s’ils mouraient la sépulture ecclésiastique. Ceux qui étaient interrogés par leurs confesseurs, et qui ne voulaient point se réconcilier, ils les laissaient là mourir; et, s’ils mouraient, ils les enterraient comme Maures; car tel était l’ordre de la bulle du pape Jules.