de pages, I, 108. V. Costumes de César Borgia
— de G. Pizarre, IX, 106.
— de la reine Catherine de Médicis, X, 43..
— de la reine Elisabeth d'Espagne, X, i8a.
— de la reine Marguerite de Valois, X, 19$ à 197, 199 à 302, 205.
— du roi Charles VIII, III, 13, 28, 29.
— du roi François I", I, 2j j ; 111,294,299.
•— du roi Henri II en rendezvous de nuit, XII, 200.
— du roi Henri IX, III, 294.
— du roi Louis XI, II, 218.
— des Siennoises enrégimentées pour le siège, XI, 3 $^.
— des soldats des bandes de Piémont, VII, 258, 259.
— des veuves de la cour de François 1"' et de Henri III,
Costumes, I, 360; III, 272; IV,
Jif
'arquebusiers à cheval, II,
Costumes d'arquebusiers espagnols, I, 376; IX, J2.
— de César Borgia et de sa suite, II, 214 a 220.
— de deuil des pages de la cour, X, 18.
COTBL, président, II, 238.
CoTHEREAU (Bonne), X, 93.
COTIGNOLA. V. SFORGB (J.-
Couche, mot, XII, 311.
Coucher, mot, XII, 312.
Coucou, XI, 241. V. Cocu. — Branthôme reproduit id une étymologie encore accréditée mais dont la preuve reste à faire. Dans les plus anciens textes français on provençaux on trouve « cous, coux, coutz » , mais non « coucou ».
Ce redoublement postérieur ne veut pas dire qu'il faille chercher l'origine du mot dans le nid où le coucou va pondre. Aucun exemple du même genre n'autorise d'ailleurs à croire au'on ait donné le nom ae l'offenseur à l'oiTensé, appelé d'abord « cou " et non « coucou » , répétons-le. Nous avons, il est vrai, le bas latin « cucullus >>, mais en le supposant antérieur au provençal « coutz • , ne trouve-t-on d'autres mots similaires que celui de «cucuUusn (coucou).
N'avons-nous point • cucullus » (capuchon), qui pourrait être aussi près des maris coiffés P Et le capuchon se termine en corne, ne l'oublions pas non plus.
CoucY (Picardie), IV, 187.
— V. BURIE, Vervins.
Couler l'estoc. V. Erratum,
Couleurs de Lucrèce Borgii,
— de ^urdeille et Vivonne, XIII, 24, 2 j.
Couleurs. — Courtisanes. 169
Coalenrs favorites de Henri II et des princes, IV, lo^.
— de Ferrare, de Guise, de Nemonrs, IV, 104.
Coulevrine. bouche à fea, III, 85;V,203:VII,4j; X, 78.
— longue, I, 204.
— nommée Reine mère, XII,
6h GouJevrine , arme à feu portative, III, 23. V. Erratum, I, 38a.
— (coupe de), I, 204. Coupe taillée dans une ammonite dite couleuvre de pierre.
Coulevriniers et haquebutiers de Charles VIII, 111,23.
COULLÂUD. V. HàUTECLAIRE.
CouLON. V. Colomb.
Coulper, mot, \X, 226.
Coup de Jarnac, II, 281.
Coupe de forêt ne peut se faire sans autorisation, I, 9.
— de bois (autorisation de), XIII, 62.
Coupe de coulevrine, I, 204.
— erotique, XI, jy à 61.
— de Renaud de Montauban, XI, 61.
Coupière : échanson, XII, 321.
Couppelle (épreuve de la), VI,
Cour de France. Son libertinage, XI, 203 à 205, 271.
— Querelles de cour, XII, 290 à 294.
— Femmes de la cour de France, III, 281 et suiv. V. Dames.
Cour de France sous Anne de Bretagne, X, 10.
— de France sous Catherine de Médicis, X, 82 à 107.
— sous Charles IX, XII, 299 à
— sous François I*»", III, 281 à
— sous François II, XII, 297 à
— sous Henri II, IV, 113,1 14.
— sous Henri III, Xlf, 302 à joj.
COURADIN (Khair-Eddin), bascha, 11,70. V. Barberoussb.
Courage. Les femmes aiment à voir jusqu'où H peut aller, XII, 3«2à3î7.
— relevé par les femmes, XII, 358 a 360.
~ à la guerre ne marche pas toujours avec la valeur en amour, XII, 364 à 367.
Courageux (hommes et femmes), plus aimés que les autres, XII, 339 et suiv.
COURBOZON ou COURBOUZON
( J . de Montgoniraery de), V, 273, 284; VÎI, 40, 218; IX, Couronne d'épines de J.-C.
(Vol de la), III, 84.
— à l'impériale : couronne fermée, III, 13.
— murale, II, 2 j .
— royale apportée au chevet de la reine mourante, XII,
Couronne AU (de), VII, 148.
Couronnel , Couronnels, VI,