TOUS
Vous y madame ?
DUFOUR
Ah! je vois ce que c'est. Vous allez épouser ce jeune homme , lui jeter votre fortune à la tête , réparer le$ sottiseft.d'un libertin que son oncle a été forcé cTexhéréder.
dupr£.
Souvenez-vous, monsieur, que moi seul ici suis tonde à lui Ëiire des reproches.
DUFOUR
Cest en payant ses dettes que vous en acquerrez ie droit.
Savez-vous ce que je veux faire? Puisque madame s^ntéresse à mon neveu, oui, je paierai, et je paierai s^vec plaisir. ( y^ son neveu, ) Si ton retour n'est pas sincère, tu es l'être le plus vil qu'ait produit la nature; mais je te crois vrai en ce moment. Je serais ^rop à plaindre si je doutais de ta sincérité.
( Ut s'raibniMent. ) DUFOUR.
Il est très-clair à présent que madame , en proie à sa démence
AIADAMKVERVAL.
Finissez, monsieur, et retirez- vous. Je ne dépens <)ue de moi.
i5o CONTRE-TEMPS SUR CONTRE-TEMPS.
DUFOUR
Oui , je me retire. Non-seulement je ne vous vern plus, mais je vous déshérite à mon tour, et je oonti nuerai à gagner de l'argent pour vous faire enrager.