‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 109 sur 417 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

GERTRUDE, seolb.

( A la fm da monologue , le capitaine et le maréchal-des-logîi paniiaent ao haot de la mormiUe. )

Oh, les dignes dames que ces dames! IjCS vanités mondaines ne les touchent pas; elles aiment leur état, files y persévéreront, et je les imiterai ; car enfin , où irais-je pour être mieux, moi, pauvre sœur converse, sans talents et sans ressources? Je suis tombée dans une sainte maison, où je ne manque de rien, et où Fimpiété n amènera pas la famine. Mais, allons voir un peu ce que tout ceci deviendra.

( EUe sort. )

idi LES DRAGONS ET LES BÉNÉDICTINES.

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