‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 149 sur 417 · SCENE III. aaS · texte numérisé non relu

SCENE III. aaS

LE MARiCHAL-DES-LOGIS.

Oui , boateîlle.

GEHTRUDE.

Non j par saint Benoît , je n'apporterai rien.

LE MAaSCHAL-D£8-LOGIS, m levant , et alknt à U

gradie de Gertrade.

U m'est bien permis de boire mon vin, peut -être?

GERTRUDE

Et de te ruiner , n'est-ce pas ?

LE MARÉCHAL-DES-LOGIS, retonrnant à U table.

Pas de raisons : j'ai vaincu pour la république, et |e veu boire à sa prospérité.

GERTRUDE

Se bien battre et boire de l'eau, c'est le moyen de faire sa réputation et sa fortune.

LE MARECHAL-DES-LOGIS, revenant à sa femme.

Qu'appelles-tu, de l'eau ? Je ne suis pas encore assez ■niade pour me réconcilier avec mes ennemis. Du

vin!

Non.

LE MARÉCHAL- DES -LOGIS, entrant aoos le hangar.

Non ? Je vais en tirer.

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