SCÈNE V
^ iiaréchal*des-logiSvPeuk dragons.
LE M ARiCHAL-DBS-LOGIS.
Voilà comment je mets ma femme à la raison.
PREMIER DRAGON
L'expédient est nouveau.
SECOND DRAGON
El sûr.
PREMIER DRAGON
Hais un peu cher.
LE MARÉCHAL-DES-LOGIS
La paix du ménage est une si belle chose , xju on ne peut trop la payer. Buvons.
PREMIER DRAGON
Au succès de nos armes !
TOUS ENSEMBLE, ImTaot.
Au succès de nos armes !
LE MARÉCHAL-DES-LOGIS
A notre général ! à notre colonel !
PREMIER DRAGON
Us sont braves.
SECOND DRAGON
Habiles.
LE MARÉCH AL-DES-LOGIS
Et incorruptibles , ce qui est rare. A notre général , H à notre colonel!
TOUS ENSEMBLE, buTani.
A notre général , et à notre colonel !
aa6 LES DRAGONS ES CANTONNEBIENT.
SCÈHE VI.
Lk MARÉCHAL-D£S-T/X;IS , Dbvz dragof
GERTRUDE
GERTRUDE, pasatnt ao mîliea du tlicAtre.
Vous êtes un homme charmant , n|on inari.
LE MARjâCHAÎi-DES-LOGIS.
Je le sais bien, ma femme. Du vin.
( n loi présente une booteiDe vide. ) GERTRUDR.
Comment, du vin! et la moitié de la pièce est perduel
LE M AREC^AL-OJSS-LOGi;^
Il faut boire [e reste , d^ peur d'un nouvel accident {Un temps.) Eh bien! faut r il qu^ j^ rpUMim^ à la cave?
GEHTRUDE, |»reiMnt la y>miteil|e.
Restez « mon mari.
LE MAR^ÇHAL-JDES-LOGIS, r«rrét«Q]L
Non , Gertrude ; vpus voi^ comportez en femme soumise , je me montrerai mari compl^isnat. Je t'aime, mon enfant , je t'aimç de tpujt mpn cœur; mais, pal- Momhleu! je n'entends pas que tu me mibie^. Viens inVmhrasser.
GERTRUDE, l'embraHant.
'ri«)UH, es-tu content?
LE M ARÉCHAL-DES-LOGIS
lÙM'Imnté.