SCENE VL tktkg
GERTRUDE
Oh! de bon cœur, mon petil homme, et je verserai. ( EUe verse. ) A la république !
PREMIER DRAGOir.
Cest la bonne sainte , celle-ci.
LE 1IAR1ÉCHA.L-DES-LOGIS.
C'est la grande faiseuse de miracles.
TOUS, biiTaiit.
A la république!
LE MARÉCHAL-DIS-LOGIS
Eh bien , voilà une bonne femme ; une femme qui ▼erse à boire, qui boit avec nous, et qui embrasse mes amis ! Tu as encore un reste des momeries de ton couvent ; mais tu n'auras pas fait deux campagnes , qu'il n'y paraîtra plus. ( Tirant une grosse montre. ) Enfiems , voilà Theure du devoir. Il faut savoir faire son métier aussi gaiement qu'on vide une bouteille.
PREMIER DRAGON, ae levant.
C'est bien dit, camarade; chaque chose en son temps. Combien doit-on , la bourgeoise ?
GERTRUDE
Je vais vous dire cela.
LE MARÉCHAL-DES-LOGI-S, à paifl
Il faut que la leçon soit complète. ( HaïU. ) On ne doit rien , c'est moi qui régale.
SECOND DRAGON
Au revoir, donc. Demain nous aurons notre tour.
( Lc« dragoos aortent , et ceux qui oceopent 1« tomi m lireiiA, •t sortent eoMÎ par la droite. )
a3o LES DRAGONS EN CANTONNEMENT.