‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 155 sur 417 · I.B MARiGHAl.-'DES*LOGIS · texte numérisé non relu

I.B MARiGHAl.-'DES*LOGIS

C'crt bMUOOlIp.

GBRTmjHrB.

El à quoi cela te mènc-l-îl ?

LK Mà»<CHAL-0B9-LaOlS.

A être toi^oiirs oonlent de bioî.

GKRTRUDE.

Tu n'en es pas plus wiànoi.

LB MARÉCHAL-DES-LOGIS

Je ne me plains pas ; que t'iasperte ?

OBRTBUDB«

Quand on fait son devoir oomme toi....

LB BIABiCHAL-»»BS-LOGIS.

On ne fiiit-(|ue ce qu'on doit; ne me romps pas ktJle.

GBRTRUDE.

Mon mari?

LE MARÉCHAL-DES-LOGIS

Ma femme?

GERTRUDE

Je crois que je peux vous représenter....

LE MAR^CH AL*DBS-LOGIS

Non.

Qu'on a des torts envers tous.

LE MARiCHAL-DBS-LOCfS.

Tu as bien Pesprit de Péglise; ^ambition te dévore. Je ne veux pas commander , moi.

GERTR0D}!.

Ton capitaine est colonel. Qu'a-t'it fait de phis que toi , qui étais à ses cotés ?

a32 LES DRAGONS £N CANTONN]

LB MARBCHAL-DBS-LOGlft.

Vous êtes - vous donné le mot pour me toitei:* ? Es-tu un agent de Cobourg , toi ?

GERTRUDE

La première place est encore aux Pharisiens.

LE 1IARÉCHAL-DE9-LOGI8»

Te tairas-tu ?

GERTRUDE

Je veux parler.

LE MARliCHAL-DES-LOGIS.

Et moi , je veux que tu te taises.

GERTRUDE. '

Ce n^est pas un Jôsué, que ton colonel.

LE MA.RECUAL-DES-L06IS

Je te casse , je te pulvérise , je te mets au caram

GERTRUDE, les poings sur les c6tés.

Oh , je dis , nous sommes deux.

LE MARECHAL-DES-LOGIS

Tu te défends, je crois ?

GERTRUDE

Je suis eu état de siège.

LE MARÉCHAL-DES^LOGIS

Cest un diable !

GERTRUDE

C'est un dieu !

LE MARiCHA.L-DES-LOGIS.

Et tu me crucifies.

GERTRUDE

Allons I écoute-moi, mon cher petit mari.

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