I.B MARiGHAl.-'DES*LOGIS
C'crt bMUOOlIp.
GBRTmjHrB.
El à quoi cela te mènc-l-îl ?
LK Mà»<CHAL-0B9-LaOlS.
A être toi^oiirs oonlent de bioî.
GKRTRUDE.
Tu n'en es pas plus wiànoi.
LB MARÉCHAL-DES-LOGIS
Je ne me plains pas ; que t'iasperte ?
OBRTBUDB«
Quand on fait son devoir oomme toi....
LB BIABiCHAL-»»BS-LOGIS.
On ne fiiit-(|ue ce qu'on doit; ne me romps pas ktJle.
GBRTRUDE.
Mon mari?
LE MARÉCHAL-DES-LOGIS
Ma femme?
GERTRUDE
Je crois que je peux vous représenter....
LE MAR^CH AL*DBS-LOGIS
Non.
Qu'on a des torts envers tous.
LE MARiCHAL-DBS-LOCfS.
Tu as bien Pesprit de Péglise; ^ambition te dévore. Je ne veux pas commander , moi.
GERTR0D}!.
Ton capitaine est colonel. Qu'a-t'it fait de phis que toi , qui étais à ses cotés ?
a32 LES DRAGONS £N CANTONN]
LB MARBCHAL-DBS-LOGlft.
Vous êtes - vous donné le mot pour me toitei:* ? Es-tu un agent de Cobourg , toi ?
GERTRUDE
La première place est encore aux Pharisiens.
LE 1IARÉCHAL-DE9-LOGI8»
Te tairas-tu ?
GERTRUDE
Je veux parler.
LE MARliCHAL-DES-LOGIS.
Et moi , je veux que tu te taises.
GERTRUDE. '
Ce n^est pas un Jôsué, que ton colonel.
LE MA.RECUAL-DES-L06IS
Je te casse , je te pulvérise , je te mets au caram
GERTRUDE, les poings sur les c6tés.
Oh , je dis , nous sommes deux.
LE MARECHAL-DES-LOGIS
Tu te défends, je crois ?
GERTRUDE
Je suis eu état de siège.
LE MARÉCHAL-DES^LOGIS
Cest un diable !
GERTRUDE
C'est un dieu !
LE MARiCHA.L-DES-LOGIS.
Et tu me crucifies.
GERTRUDE
Allons I écoute-moi, mon cher petit mari.