‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 171 sur 417 · SCÈNE XVllI. a5i · texte numérisé non relu

SCÈNE XVllI. a5i

oir; mais, aujourd'hui, toutes réflexions faites, D'es plus digne d'être ma femme.

GERTRUDE

>in , mais je la suis.

LE MA RiCHAL -DES- LOGIS.

)ui, mais.... le divorœ?

GERTRUDE

Ui ! tous les saints du paradis ensemble , qu'as-tu là?

LE M ARKCHAL-DES-LOGIS

e dis que je divorce.

GERTRUDE

Comment , coquin , tu divorces !

MARE CHAL-DE s- LOGIS, traversait le tbëAtre d*iiB

air tragî-comlque.

îe-vous oubliez pas , ma mie ; respectez un homme ime moi. Oui, je divorce, je ne vous connais s.

GERTRUDE, le saWânt d'an air toppllant.

^oi ! tu pourrais abandonner ta Gertnide , ton ille-au-pot , pauvre , mais honnête ; qui t'a suivi « les garnisons, dans les camps, et dans les ibats?

DE Bl \RÉCH4L- DES-LOGIS, tarrftanl.

Juoî ! tu pourrais abandonner un métier nécese , par conséquent estimable , et qui nous a nourris i et l'autre ? Que répondras - tu à un blessé , à un lat excédé de fatigue, qui te demanderont un verre vin ? Que lu es la femme d'un capitaine ? Ta réisc impertinente soulagera - 1 - elle leur misère ?

u5() IJiS DRA(;()^S K\ <

LK M Ail l'cir V I -;

Si la hah^ine eût passr î «le Jouas, le coup sérail !..

Tu ris de tout.

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