‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 187 sur 417 · SCÈNE XXVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXVII

Le colonel, seul.

O ma tête! ma tête! ne mûriras-tu jamais?... 'Une nme honnête et tendre est exposée à tant de cornts! Il est si doux pour un homme qui pense de snagersa faiblesse!... Voilà d'admirables réflexions, sus qui viennent un peu tard. Étourdi que je suis ! gis d abord , je réfléchis ensuite : il n*est pas de 3yen plus sûr de faire des sottises; aussi ne fais-

que cela.

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