SCENE L
MONTBRUN, IJJSTINE.
MONTBRUN, trèt-împatient.
V^uoi, je ne trouverai pas cette pièce^Ià ! morbleu !
JUSTINE
Monsieur a de riiumeur.
MONTBRUN, toojoars cherchâot.
Que VOUS importe?
J USTINE.
Rien de ce qui intéresse monsieur ne peut mY*(re indiffihrent. ^
MONTBRUN, toujours cbcrchani.
Et la raison , s'il vous plaît?
JUSTIN F
Monsieur m'a élevée.
MOlfTBRUIf, toojoon cherohanL
Hé ; je le sais bien.
JUSTINE
Monsieur a tant de bontés' pour moi...
MONTBRUlTf tocyoon cfaecduoit.
Bah, bah! . .
JUSTIIfE, ATM ^latîon.
Que mon attachement pour lui est sans bornes*
MOIfTBRUN, M levant.
Par quelle bizarrerie ne suis-je aimé que de cette fille, pour qui je n*ai rien fait, tandis que ceux que je voulais combler de mes dons, me délaissent, me fuient ?
JUSTINE, se levant.
Qui? votre neveu?
BfOlfTBRUN. *
Et ma folle de nièce.
Ils vous aiment de tout leur cœur.
MONTBRUN', trèt-bnisqaement .
Cela nVst pas.
JUSTINE
Mais, monsieur....
MONTBRUN
Que vas-tu me dire? Rapprochons les faits et jugeons. A vingt-deux ans, mou neveu était Yhumvi^ de Paris le plus modeste, le plus timide, le plus r^ serve et le plus ridicule.
JUSTINE
Ah! monsieur, le tableau est un peu chargé.