‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 205 sur 417 · SCÈNE VI. 3o · texte numérisé non relu

SCÈNE VI. 3o

irs aimer les fruits précieux de leur union , et attendant d'eux, pour leur viellesse, les soins qu'ils ont prodigués à leur eufance , les consolations qui i*endent notre fin moins douloureuse! Pense au contrairt* combien cette fin est cruelle pour celui qui s'est vokmUirement isolé. Entouré , à ses derniers moments, de collatéraux avides, ou d'êtres indifférents, il cherche en vain la commisération dans tous les yeux; il attend vainement un mot qui le soutienne, ou qui ranime dans son cœur l'espoir prêt à s'éteindre. Il meort comme il a vécu , sans avoir été aimé , sans êtra plaint.

LUSSAH.

Je n*ai qu'un mot h répondre. Comment , connaissant si bien4es charmes d'une union assortie, vous êtespTOUs refusé à en goûter les douceurs ?

MONTBRUN, bnuqoaneiit.

Comment , comment ! J'ai eu tort, sans doute ;

VOS procédés envers moi me le prouvent , monsieur , et ce n'est pas en cela que vous devez me prendre pour modèle. ( A part. ) En vérité, je ne sais plus que lui dire.

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