ACTE I, SCÈNE VIII
BLINVILLE, reprenant.
Je lui dirai donc que vous ne m'aimez pas, et que j*en suis très^fâcbé; que vous en aimez un autre, qui
justifie votre tendresse par mille bonnes qualités
ITest-ce pas cela ?
ADÈLE
Oui, c'est cela précisément.
BLINVILLE.
Et que rbommç qui pUit à sa fille est celui qui lui convient le mieux.
ADÈLE
c'est charmant , c'est admirable.
BLljr VILLE.
N^est-il pas vrai ? Je l'eateqds ; éloigne^-vou;».
ADÈLE, fait qadgn^ pM et rerienu
Vous donnerez un certain développement k vos idées.
BLiirviLLE.
Ob , je les développerai dans toute leur étendue.
ADÈLE, mèm» Jon.
Prenez cela d*un peu loin.
BLiirviLLfi- C'est bien mon intention.
ADÈLE, «ortam.
Je m'abapdpnne entièrement à vqus.
BLIBIVlLLff.
La mission est originale ; niais je la remplis vplou* tiers , et je serais désolé de ne pas réussir.