ACTE I, SCENE IX
BLIirVILLE, èput.
> n'étaient pas mal fondées.
niaicouRT.
^ , mon ami , il faut terminer promptement.
BLINVILLE.
^ le plus tôt sera le mieux.
DÉmCOVRT.
e venir le notaire.
BLINVILLE.
igner le contrat.
DJÊRIGOORT, faune aortie.
Elis le demander à l'instant.
BLINVILLS.
$ le conseille , et s'il survenait quelques diffije tacherais de les lever avant son arrivée.
DIÉRICOURT.
difficultés! je n'en prévois pas, à moins que tu es naître.
BLINVILLE.
x)ntraire, je suis l'homme du monde le plus nodant.
DÉRICOURT.
mne à ma fille la moitié de ma fortune.
BLINVILLE.
l plus qu'il en &ut à un honmie raisonnable.
DÊRIGOURT.
3nnais la tienne. Finissons cette affaire aussi it que nous l'avons ébauchée , et que demain soit plus question.
37» UORPHEUN.
BLIVVILLE.
Il y a un petit incident qui m'cmbtrraiie on peu, et dont il faut œpendaitf te donner ocHiDaissanoe.
DÉRicovmr.
Un incident!
BLIirVILLB.
Oui.
DÉaiCOU&T.
Qui t'embarrasse? ExpUque^toi ; j« lèfe toutes les difficultés.
BLIVTILLE.
Je vais parler. Ta fille se marie....
OBRIGOUET.
Après?
BLINVILLB.
Mais ce n'est pas avec moi.
DÉRICOURT.
Ce n'est pas avec toi ?
BIkIWVILLE.
Non , ce n'est pas avec moi.
D^RICOURT.
Blinnile !