‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 253 sur 417 · ACTE I, SCENE IX · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE IX

BLIirVILLE, èput.

> n'étaient pas mal fondées.

niaicouRT.

^ , mon ami , il faut terminer promptement.

BLINVILLE.

^ le plus tôt sera le mieux.

DÉmCOVRT.

e venir le notaire.

BLINVILLE.

igner le contrat.

DJÊRIGOORT, faune aortie.

Elis le demander à l'instant.

BLINVILLS.

$ le conseille , et s'il survenait quelques diffije tacherais de les lever avant son arrivée.

DIÉRICOURT.

difficultés! je n'en prévois pas, à moins que tu es naître.

BLINVILLE.

x)ntraire, je suis l'homme du monde le plus nodant.

DÉRICOURT.

mne à ma fille la moitié de ma fortune.

BLINVILLE.

l plus qu'il en &ut à un honmie raisonnable.

DÊRIGOURT.

3nnais la tienne. Finissons cette affaire aussi it que nous l'avons ébauchée , et que demain soit plus question.

37» UORPHEUN.

BLIVVILLE.

Il y a un petit incident qui m'cmbtrraiie on peu, et dont il faut œpendaitf te donner ocHiDaissanoe.

DÉRicovmr.

Un incident!

BLIirVILLB.

Oui.

DÉaiCOU&T.

Qui t'embarrasse? ExpUque^toi ; j« lèfe toutes les difficultés.

BLIVTILLE.

Je vais parler. Ta fille se marie....

OBRIGOUET.

Après?

BLINVILLB.

Mais ce n'est pas avec moi.

DÉRICOURT.

Ce n'est pas avec toi ?

BIkIWVILLE.

Non , ce n'est pas avec moi.

D^RICOURT.

Blinnile !

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