ACTE I, SCÈNE X
BLINVILLE.
Que tu n'auras pr ut «- être quf le mérite de l'avoir prévenue.
DEAIGOUAT.
Je le voudrais, mou ami, et je suis enchanté quç tu aies victorieusement combattu , non pas des préjugés, mais 1^ £»il)le3 craintes qui m'ont un instant arrêté.
9LINVILLI, k eontrefidMBt.
I> noCaire, vite le notaire, car tu es pressé df jouir, surtout quand tes jouissances tiemient, d'aussi lAnàs, à celles de ce que tu as de plus cher.
Dl^RICOURT, toortet.
Oui , le notaire , et à l'instant.