ACTE II4 SCÈNE XVIL
moir tour^ 61 ta condeBeendancd le répondm d# h ■tienne.
JVLIKK*
fijiplique-'toi ; tu me connais.
FRâlCCiSQUB.
Je suis vieux , mais j'ai de quoi n'être à charge à personne. Ce que je possède est bien à moi : c'est le fruit de mon travail et de vingt ans d'économie. Je puis être utile à un ami malhc^reuK , qtfe sa douleur fipêcbera de penser a sa fortune. Julien, je te suiwidy et je ne sub discret qu'à cette coodkîon* Mea çQOSolaiîons seront; simples comme inoi; ^ tte te; ferai pas de phrases; maie j'ai un boit tOnutri A tu entendraa son langage.
iULiEir.
Honnête et respectable homme! Et voilà ceux
qu'un fol orgueil humiliait! Francisque, (à proposition ne m'étonne pas , maûp je ne puis l'accepter.
Ton refus m'offense, Julien. Crois-tu que le soutien de ton enfance ne soie pas digne d'être le compagnon de ta jeunesse?
JVLIEV.
Je fM à l'imam; je vais mener «ne vîverraiiir^' lal>orieuse, et ton âge ne te permet plus.....
Ne suis-je pas Français aussi? ffar^jë pai OMume toi une patrie à défendre, et dn sang à lui offrir?
lOLIEN.
Je ne réststie plus ; oui , nous partirons epsemUe»
4i8 L'ORPHELIN.
Mon ami, sois actif et discret. Je serai dans oesakm à minuit; nous quitterons ces lieux en silence , on lieux oii tu as passé tes beaux jours , et où ce matÎD encore la fortune m'avait flatté de Fespoir k phi doux et le plus mensonger.