ACTE II, SCÈNE XXIII. , 4ai
au comble , et ne me laisse plus d'espoir. J'ai tout lente , et je n'ai recuieilK que la honte de ib'être inutilement abaissé devant elle.
BLIHVILLE, Il part.
Ah! je l'ayais prévu.
DÉRICODRT.
Je l'ai priée , conjurée de penser à sa glotte , à l'honneur, au repos d'un épouk ; je l'ii menacée d'user de BKHi aniorité : elle s'est montrée sonde à mes prières , rebelle à ma volonté; Je lui ai reproché sa fMMÎOB criminelle , et tues justes reproeheii fbnt révoltée. Elle n'a point d'imioor pour Italien ^ dii-ëlië ; cedtomuble amour ne peut entrer dans^bn cdM*;
tis^ jamais il ne sera l'époux d'Adèle, finfià , îles , des sanglots ont tenniné cet l^iltl^ten qui décide du malheur de ma vie.... J'étais préti pardonner; j'avais tort , je le sens... , mais j'étais attendri ; je sortais à pas lents... Pas un effort pour me retenir, pas un mot qui pût me désarmer. Le nom de Julien errait sans cesse sur ses lèvres , et m'a rendu mon courage, en réveillant mon indignation.
BLinVILLK.
Tu as fait ce que te prescrivait ta déficatesse. Cette démarche était nécessaire, puisqu'elle pouvait être utile ; une seconde entrevue serait déplacée et dangereuse.
OÉRICOURT.
Moi , retourner près d'elle ! je serais un lâche d en avoir seulement la pensée. Je la reverrai , mais pour la dernière fois , et pour la contraindre à signer.
4ii2 L'ORPHELIN,
BLIlil VILLE.
Ce moment sera dur , sans doute ; on mettra toat en œuvre pour te désarmer.
DiRIGOURT.
Manège inutile ! Mon cœur lui est à jamais fermé; il ne sera accessible à aucun sentiment , pas méioe à la pitié.
BLINVILLE, fadprétaitaiitUBMiB.
Tu es un homme , et tu as droit à mon respect.
DÉRICOFRT, AdoBi-Toix.
Évitons cependant un éclat inutile ; que ces scènes d'horreur se passent loin des étrangers. Ce salon est isolé ; vers minuit tout reposera-, hors la coupable et ses victimes. C'est alors , c'est ici que je terminerai ce mariage; il sera &it sous de cruels auspices! Puisset-il être plus heureux que le mien !
FIN i)(J SECOND ACTE.