SCÈNE V
FRANaSQUE, Là Citoyenne DÉRÎCOURT,
JULIEN
Tai vu de la lumière chez Blin ville ; j'ai cru eii' tendre la voix de Déricourt. Il y a du mouvement dans la maison : hâtons -nous, ou nous sommes dé' couverts.
LA CITOYENNE DÉRldOURT.
Adieu , malheureux enfant ! Quelque part que tu iîiies, mes yeux seront toujours ouverts sur toi. Ecrî^^ moi , je le veux , je t'en supplie. Tes lettres adoucironC mes peines. Je les lirai à Adèle ; elle en a besoin comme moi. Adieu....; ne connais que la vertu, fi'é-