ACTE III, SCENE VIII. 43i
JULISN.
Adèle, moD Adèle! .
Api LE.
Tai-je retrouvé, ou vais-je te perdre encore?
DJÉRICOURT.
Vous ici, madame! Vous m*ftvez prévenu. Nous allons terminer des débats qui n'ont que trop dure. Vous ne me contraindrez pas , je Tespère, à user de mes droits. Ne m'opposez pas une résistance inutile, et préparez- vous à obéir.
LA CITOYENVE DiRICOURT.
Gardez-vous de m'y contraindre.
DJÎRICOURT.
Point de mots; des &its. Si je me suis trompé, si vous ne tenez à Julien que par des sentiments purs et bonoéCes, prottv^-le-moi : voilà le contrat, signez.
LA CITOTENITE DliRICOURT.
Vous ordonnez un crime.
D^RICOURT.
Je veux vous en épargner un.
LA CITOTENNE Dl&RICOURT.
Je le consomme, si j'obéis.
D^RICOURT.
Si vous obéirez ! c'est le seul parti qui vous reste.
LA CITOTEUNE DÉRICOURT.
Je tombe à vos genoux. Ayez pitié de moL.. Je n'ai fiiit qu'une faute en ma vie...
DiRICOURT.
Sadiez la réparer.
LA CITOTENNK DÉRICOURT.
Elle est irréparable.
43a LX>RPHEIJN.