ACTE II, SCÈNE XXIII. . lai
eiu comble , et ne me laisse plus d'espoir. J'ai tout lente , et je n'ai reeuieilli ^e la honte de ih'être inutilement abaissé devant eile.
BLIirVlLLK, &part.
Ah! je l'ayais prévu.
nÉRICODRT.
Je l'ai priée , conjurée de penser à sa glotte , à l'honneur, au repns d'nn épouk ; je i'àt menacée d'user de mon antorité : elle s'eêt montrée sourde à mes prières , rebeUe à ma volonté: Je lui ai reproché sa paaaîoa criminelle , et iiles justes reproeheii font réfoltée. Elle n'a point d'amonr pour Julien , dti-ëlië ; oefètontable amour ne peut entrer datissbtt àUttt;
m jamais il ne sera Fépoux d'Adèle, finftii , ties , des sanglots otit tenniné cet l^iftiretien qui décide du malheur de ma vie.... Tétais prêt i pardonner; j'avais tort , je le sens... , mais j'étais attendri ; je sortais à pas lents... Pas un effort pour me retenir, pas un mot qui pût me désarmer. Le nom de Julien errait sans cesse sur ses lèvres , et m'a rendu mon courage, en réveillant mon indignation.
BLinVlLLK.
Tu as fait ce que te prescrivait ta déKcatesse. Cette démarche était nécessaire, puisqu'elle pouvait être utile ; une seconde entrevue serait déplacée et dangereuse.
OERICOURT.
Moi , retourner près d'elle ! je serais un lâche d en avoir seulement la pensée. Je la reverrai , mais pour la dernière fois , et pour la contraindre à signer.