‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 2)Chapitre 316 sur 417 · SCENE · texte numérisé non relu

SCENE

EMILIE

Oh le vilain hoinine! le vilain homme!

DURVAL.

Votre mère seule est dans le secret de nos amours; votre père ne voit encore en moi qu'un étourdi, raisonnable parfois, et c'est à ces deux titres que je dois sa confiance. Je vais le trouver, et faire agir toute Tactivité de mon imagination. Que votre mère quitte ce grand négligé qui lui sied à merveilles; mais qui ne convient pas à mes projets. De la toilette, beaucoup de toilette. La nature est belle sans doute; mais quelquefois l'art l'embellit encore. Je pars , reposez-vous Mir moi. ( // recule deux pas , salue profondement et d*un air très-gnwej et s* approchant. ) Voulez- vous bien me permettre....

EMILIE

Quoi?

DURVAL.

D'embrasser mon épouse.

EMILIE, lai fiûaant ane très-profonde réTêrencc.

Tenez votre promesse, et comptez sur ma gélérosité.

( DoTTal KMrt. )

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