ACTE I, SCENE I. 5o
ce nouveau genre de funérailles , criant à la profanation , au sacrilège.... Vous riez? De l'eau bénite sur des bottes fortes ! c'est sérieux cela, et enfin la justice ecclésiastique disputant mon indiTidu à la justice flécubère , et toutes deux travaiHant àe concert à me BMttre hors d'état <le me mêler jamais d'aucune intrigue , tel est le tableau récréatif qui me suivrait sans cesse, si l'habitude de rire de tout ne me rendait aussi inaccessible au chagrin qu'aux idées noires qui le produisent. Mais, c'est assez jaser. Adieu , aimables jeunes gens ; je retourne chez le papa faire naître des circonstances heureuses, ou profiter au moins de celles qiii se présenteront.
Lioiroms.
Quoi ! ma bonne , vous, m'abandomiez ?
MAROUFIITE.
Pnis-je m'dbsenter pkis long^temps sans m'exposer à nUe questions^ qui finiraient peut-être par m'emborrasser ? Il est plus court et plus sdr que j'aille vous plevrer avec les autres.
Tout cela est fort bien ; mais, la décence....
MA.RGUERITE.
Le» vorts en sont dispensés. ( j^ Ahary a demi Tfoix. ) Ne VOU& arrêtez pas ici davantage.
ALVA.R
Non, sans doute; nous partons à Tinstant.
M AUGUERITE.
le nainie pas tes petits coins, et celui-ci peut être dangereux.
5o6 LES EMPIRIQUE.
ALVAR
Quoi! tu pourrais penser*»..
MARGUERITE
Je ne pense à nen ; je ne sais rien ; mais je prévois tout. Je VOU& tue aussi de mon autorité privée ^ et je vous défends de ressusciter • sans mes ordres. {Sortant.) Point de résurrection, entradez-vous, Seigneur Âlvar.