ACTE II, SCÈNE XVIII
LE CORRÉGIDOBylai présentant la main.
Touchez-là, homme étonnant. Le ciel a guidé vos pas : vous relèverez
Quoi?
LE CORREGIDOR
Bla famille, en ressuscitant
ROBERT, eflfrayé.
Qui?
LE GORRÉGIDOR.
Ma fille unique, décédée hier au soir.
CARLOS
Par Notre-Dame de Lorette, le voilà pris!
LE CORREGIDOR
C'est ma dureté qui l'a mise au tombeau ; mais je réparerai mes torts.
ROBERT 9 anéanti.
Comment! votre fille est morte, et vous me le dites si tard?
LE CORRÉGIJDOR.
Qu'aurais-je gagné à vous le dire phis tôt ?
robeât.
Oh ! rien du tout ( A pari. ) Nous voilà jolis garçons !
CARLOS
Allons, docteur, ressuscitez, ressuscitez.
LE CORREGIDOR
Certainement il la ressuscitera.
A peine de passer pour le fouri>e le plus effronté....
LE GORRÉGIDOR.
Paix!
ROBERT, iMObatiait.
Oui, je crois que.... j'espère parvenir.... (^ji parL) Je ne sais plus où j'en suis, ou le diable m'emporte.
CARLOS
Voyez - vous , voyez - vous comme il est embarrassé?
LE CORKÉGIDOR.
Non, monsieur, non; c'est qu'il réfléchit.....
CARLOS
Oui , aux moyens de nous tromper.