SCÈNE V
MADAME GRRVAL.
Germon est son ami. .
ROSE
Leur amitié fait Féloge de tous deux.
MADAME GERVAL, «rec «M e^À«t de tuûdiic.
Ton oncle veut que je me marie.
ROSE, avec effroi.
Ciel! c^est à Germon?...
MADAME GERVAL.-
A lui-même. (Rose tombe dans les bras de sa mère.) Rose, ma chère Rose.... Malheureuse!.... ma fille est na rif aie !
ROSE, reTenant à die.
Maman, je crois.... que la surprise.... Germon se-^ n ton mari. £pouse-le, je t'en conjure.
MADAME GERVAL.
Ah! ma fille!... ma fille! quai-je appris!... Mon cœur vient de se révolter contre toi , je l'avoue. L'amour Ta surpris un moment. J'expierai ma faiblesse, et je la réparerai.
ROSE, le jetant dans tes bni.
Laisse-moi cacher ma rougeur dans ton sein. Ma boime mère, je t'afflige, et j'en suis au désespoir. Je venais me confier à toi , et j'étais loin de croire que j^is troubler ton repos. Pardonne-moi, maman, pardonne-moi; je saurai souffrir et me taire.
MADAME GERVAL.
Mon enfant, ton âge n'^t point celui* des sacrîfioaa, et 4é qui en. ferai-je, si ce n'est à toi? Germon séloigntra. Je- ne mettrai pas k>iis tes yeux un ta*»
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