ACTE II, SCENE XXL m
DERGOURT.
( A part, ) Allie , ahie. ( Haut. ) Nous finirons tout à la fois.
DUFOUR
Pourquoi? vous vous amuserez à compter, moi à recevoir, cela fait passer un moment.
DERCOURT, À part.
Son acharnement m'embarrasse à un point....
.DUFOUR, à ptrt.
Sa résistance ne me paraît pas naturelle.
DKRCOURT.
Vous tenez furieusement au métal, mon cher Dufour.
DUFOUR , âTec inquiétude.
Cest à peu près le seul plaisir qui reste à un homme de mon âge.
DERCOUET 5 voalant détourner la eonvCTMtîon.
El riiymen? vous en connaissez les douceurs?
DUFOUR, avec humeor et inquiétude.
Il V a vingt ans que je n'en connais que les dégoûts.
DERGOURT.
Vous êtes père, et cela vous dédommage....
DUFOUR, de même.
Pas du tout. Je n'ai qu'une nièce qui ne veut pas me voir.
DEHCOl'RT.
Cela est affreux.
D L' F G U R , de même.
Et qui croit valoir mieux que moi, parce que son inari avait en Amérique une habitation considérable.
1 1 a CONTRE-TEMPS SUR CONTBE-TEBIPS.
DESCOUBT, arec plot d'atICBtiaa.
En Amérique!
DUFOUR, de mène.
Elle a changé de domicile, sans doute pour m'éviter; mais je la trouverais si je voulais.
DERCOURT.
Facilement : elle doit être connue.
DUFOUR, de mène.
Parbleu, je le crois bien, madame Yerval!
OERCOURT, sécriant.
Madame Verval !
OUFOUR , de même.
Je possède deux cent mille écus, et je ne lui laisserai pas seulement la valeur de ce porte-feuille.
( n Tent «*eii aaUir. ) D K R C G L^ R T , retirant le porte-femlle.
Vous ferez bien.
D l] F G U R , très-inquiet.
Monsieur Champagne tarde bien à rentrer.
DERCOURT.
Effectivement.
D U F G U R , riant d'un rire forcé.
Je pense je pense je pense
Qu'avez-vous donc, monsieur Dufour?
DUFGUR.
Je ris d'une petite espièglerie qui me passe par la trtc. Il serait plaisant que Champagne eût vidé le porte-feuille avant de vous le rendre, et qu'il fut décampé avec votre argent et mes bijoux.