IX. la
1 78 LA JOlftUSE.
DE JjIMEVIL j 49aloaBet»ement.
¥cMis ^eule êtes coupable, £t d'un pareil excès ma feiBine <!9i incapable : £lle conserve encor des seliûiBeiis 4'honne^r.
MARTOjr.
Il faut que Je iFâ^cuse, et vnîlà mon malheur; Mais lorsque je ne puis vous cadber sa fadblesae, Que l'arrêt soit dicté par la seule tendresse. Pardonner à sa femme ostsie un si grand effort , £t s«pez*-vau&, mausiew^ plus cruel que le sort ?
DE LIMtUIL^ de Tacoent du dé^spoir.
Éloignez-vous... Sortez... S(on:, .reviens,. ncialheureuse: Achève de combler ma d^estinée affreuse.
( Après UD sUqace.^)
Elle a perdu ?
( Marton itjL^m» a»0ne d'af |iÉ€kbatîo|i. )
Combien ?
Soixante mille francs.
DE LIMEDIlU
Elle a tout oublié.... Tout..», jusqu'à ses enfans ! Ah! i}e [t'ttFvatAœraiidevOe eœur qui t'adore.
( A Marton. )
A de nouveaux {hacoffds «elle «lexpose enoore ?
( Sféine rép<MiM -de J|iatt09. )
Et s'armant contre moi^de «es pnopres présens, Elle n>a filiis de £pein, >et perd «es diamaais'?
Je le crains.