‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 187 sur 340 · ACTE I, SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE IX

d'jblhoitt.

Ce désir est assez naturel.

JULIE

Et pourquoi?

D'ELMOIfT.

c'est que je vous ai donné mon cœur tout entier, et que tous me devez le vôtre; que l'amour est le seul prix qu'on puisse offrir à l'amour,

JUHEr

Eh bien , voyez que je suis simple. J'avais toujours cru que vous n'aviez pour moi que de l'amitié^

d'elmoitt.

Croyez-vous qu'on puisse long-temps s'en tenir à un sentiment aussi froid ?

JULIE

J'en connais qui s'en contentent.

d'elmowt. '

Et sont-ils heureux?

JULIE

Oh! je ne sais pas. * ^

u'elmonx.

11 y a long-temps, ma chère Julie ^ que j'ai pour vous l'amour le plus tendre.

JULIE

Vous^ êtes bien bon^

o'elmont.

Si je pouvais me flatter de vous le voir partager un jour?

■ ' ' ■ * 7ULIE.' * ■' '

C'est une autre afFairé.

a3o rORPHEUNE.

Si, du moins, vous toulies dissiper Us craintes qui m'agitaient tout à l'heure.

JULIE

Il va encore me parler de «icmsieur de Yalbourg.

d'elmqikv.

Avegrvoiiis de l'amour pour lui?

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