‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 226 sur 340 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

VERVILLE, D;ELM0NT.

d'elmont. * .

13e quel front m'offrir à sa vue? comment soutiesiiir sa présence? ah! Verville, que je souffre! ^

aSa L'ORBHEUNE,

VE R VILLE

Je le coaçoiis sans peine. Le premier moment est difficile pour un jeune hommç qui na eticore rien vu. Mais je suis là , et je vais vous mettre tous deux à votre aise.

d'elmont.

De l'honnêteté , mon ami , de la décence.

VERVItLE.

Oui , oui 5 mon cher.

d'elmont.

C'est la preuve d'amitié la plus précieuse....

VERVILLE

Que je puisse te donner. J'entends , j'entends.

D'ELMt)NT.

On vient.... C'est elle.... Je suis tremblant.... Je me soutiens à peine.

' . ' (U se jette dans un faateml.)

Page 1