‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 263 sur 340 · K,ERS ALEC · texte numérisé non relu

K,ERS ALEC

Ma nièce, vous devez à mon ami de ae rien faire sans son agrément: c'est une loi que vous impose la reconnaissance.

HA.DEHOISELLE DE KERSALEC.

Consentez-vous, monsieur?....

MADAME DE FORPAHVILLE.

Comment, s'il y consent? avec un sensible plaisir; j'en suis convaincue. N'est-il pas vrai , monsieur, vous consentez ?

FORFAKVILEE.

Mais, madame

MADAME DE FO RFA Tf VILLE.

{Bas.) Consentez , ou je vais parler, [Haut.) Vous consentez , monsieur de Forfanville ?

FORFAMVILLE.

Hé, sansdoiite, madame, (^yi part.) Aussi-bien il n'en serait ni plus ni moins; maïs je suis pris comme

un sot.

KKRSALEC.

Allons, mon cher Fabrice, il m'est bien doux de vous donner ma nièce.

FABRICE

Vous ne pouviez me faire un plus précieux cadeau.

KERSALEC.

Ni la placer plus avantageusement.

Ah ça , mon cher oncle , j'espère que nous serons toujours amis , quoique vous ayez par-dessus moi un titre

KEHSA LEC.

Eli, laissez vos rêveries. Je suis gentilbomnie , et je n'ensuis p.is fôclié;maiste litredont je m'Iionore, dunt je suis fier, c'est celui de bon citoyen.

COMEDIE

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