LA F LE DR
( A part. ) Je le savais hieu. ( Haut. ) J'en suis fâche: j'ai de l'argent à lui remettre.
BASILE
Vlà sa femme, monsieur, c'est comnie si c'était li.
LA FLEUR, à part.
Elle est très-bien cette femme -là. Monsieur le comte n'a pas tort.
CAROLIIVE.
Ne vous trompez-vous pas, monsieur? De l'argent à mon mari? Personne ne lui en .doit.
LA FLEUR, tirant une boone.
Voilà cependant une bourse...
38a CHARLES ET CAROUNE.
sons pas. Charles, du moins, ne m'en a jamais parié.
LA FLEUK.
Il TOUS connaît, lui. C'est un homme unique par sa bienfaisance, par son activité à chercher et soulager les malheureux.
CAROLINE
Cest-à-dire, monsieur, que c'est une ainnôue que vous nous apportez? Remerciez monsieur le comte et dites-lui que Charles laborieux, que sa femme économe, n'ont besoin des secours de personne, et qu'ils refusent un don qui peut être plus utilement placé.
BAZILE
Bien !
LA FLEUR, 1 part.
Elle est fière : il faudra faire an siège dans les rè- ^\es.( Haut.) Maïs vous refusez, madame, d'une manière bien peu réRédâe. Songez qu'un grand semeur...
CAROLIITE.
Un grand seigneur a droit à nos respects, s'il s'est rendu respectable, et rien au-delà. Cn^cst, monsieur, que nous connaissons nos devoirs, et que nous sa* von s les remplir.
V'Ià ce qui s'appelle raisonner.
I,A FLEtill.
Cependant, madame...
G A R O L I MK.
Cependant, monsieur, û vous nvet besoin d'un
plus long entretien pour vous oonvaincre de nos len-
384 CHARLES E
N'en doutez pas, mada:
intime du ministre, n'a < digne homme que mor i reux il a sauvés du dé' i tend pas qu'on le st vant de celui qui so' et il ne fait que du f
C'est un homme
Mais, dites-mo i
sieur le comte noi le projet.... C'est i
C'est moi, m:
lions. C'est m( ,
Asseyez-vo'
Je vous ai martèles, vo éviter les li se sufBre à
Comme
.Tai vu un enjou