C A R O L I IV E
J'accepte avec reconnaissance sa protection et ses bons offices; je refuse son argent. Dites-lui , monsieur, que nous attendrons l'effet de ses bontés ^ qui peuvent ajouter à notre fortune , sans influer sur notre félicité.
LA FLEUR
Mais , madame , monsieur le comte de Préyal ne veut point vous humilier f)ar un présent: c'est un prêt qu'il vous fait , et rien de plus. Il m'a bien re* commandé de vous le dire;
CAROLINE
Je ne puis l'accepter à l'insu de mon époux*
LA FLEUR
Rejeter l'argent d'un homme qui veut assurer r^ vôtre époux une fortune digne de lui! perdre peut être, et par votre faute, le seul protecteur qui s'iii téresse à votre enfant ; Mais^ pensez donc, réfléchissez....iw..