SCÈNE Vï
VfiRNEUIL PÈRE, CHARLES, BAZILE.
VERWEUIL père.
Je suis dansuneagitation...J'éprouv6Uii trouble.... Ma tête n'est plus à moi.... Charles, je conçois la force du sentiment qui vous attache à Caroline. De toutes les femmes que je connais , c'est celle qui vous conviendraitlepIusparfaitement,sielle joignait à son mérite et à ses agrémens personnels , ce qui rend la vie douce, et ce qui la fait aimer..,. J'aime, je plains votre Caroline.
CHARLES, ha» de Idî.
Vous l'aimez!..,, vous l'aimez!.... {A Bazile.) Entends-tu? mon père dit qu'il l'aime.
VERNEUIL pin.
J'ai besoin de me recueillir; mon fils, retirez-vous. Je ne vous dis pas ce que je voudrais pouvoir faire... ce que je ferai peut-être; mais dans tous les cas soyez convaincu , mon cher Charles, que votre père est votre 7neî!Ieur ami. 0
(Cbarleslui baise les nuios.)
Viens, Charles, viens, mon ami : ne dérangeons pas ce brave homme-là. Mais d' queuque façon qu' ça tourne, sois sûr que Bazile te reste, et compte toujours sur son cœur et sur ses bras.
^ ACTE 111, SCÈNE VIIL 44i
CHARLES
Je me retire, mon père; je vous laisse à vos ré- ^ flexions. Pensez à trois personnes, que vous pouvez élever du fond de l'abîme au comble de la félicité. Quel que soit l'événement , j'emporte votre estime. Oui, vous m'estimez , mou père ; je vous connais trop pour en douter, et cette persm|sion me soutient et me console.