‹ Œuvres complètes de Pigault Lebrun (volume 3)Chapitre 329 sur 340 · MA II TON · texte numérisé non relu

MA II TON

Duuioiil , mon ami Dum<y]t,ie t'en prie, je t' supplie!

JIUMONT.

Tu verras que mon maître et moi ne sommes pi si sots.

M A nTON.

Mon cher petit Dumont!

DlIMONT.

Je suis inexorahle.

MAUTON.

Me voilà renvoyée indubitablcmenl.

l)^JMo^ T.

Non pas, non. Monsieur Mondor saura prudem» ment concilier ses intérêts et les tiens. Vous oonset^ verez, lui, sa liberté; toi, ta condition; il te faul; je le veux, et je viens de te donner uu éclmntillol de mon .savoir-faire, qui doit te convaincre de r capac)lé.

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