‹ Œuvres complètes de Racine (volume 2)Chapitre 52 sur 154 · Louis Jll de Courbon, petit-fils du grand Coude · texte numérisé non relu

Louis Jll de Courbon, petit-fils du grand Coude

ET NOTES IIISTORIQUES. 207

modcr. Le Roi, de son côté, craiiii (jiio le roi de Daneinaïc, après avoir vécu son argent, ne s'accommode.

Depuis l'année 1680 jusqu'au dixième octobre l(i93, on a fait pour quatre cent suixaule el dix millions d'affaires extraordinaires.

Le clergé, entre autres, dans ces quatre années, a (loinié soixante et cinq millions.

Le Roi avoit cette année près de cent mille chevaux cl quatre cent cinquante mille hommes de pied. C'étoit quarante mille chevaux de plus qu'il ii'avoit dans la guerre de Hollande.

M. de Feuquières avoit parlé tout l'hiver à M. de Pomponne de l'avantage qu'on trou\eroit à porter le fort de la guerre en Allemagne. Lorsqu'on fut arrivé au Quesnoy, et qu'on sut la prise de Heidelberg, ces discours furent remis sur le tapis. Le Roi demanda à Chamlay un mémoire où il expliquât les raisons pour la Flandre et poiu- l'Allemagne. Chamlay avoue qu'il appuya un peu trop pour l'Allemagne. Ainsi on résolut dès lors de pousser de ce côté-là ; et le détachement de Monseigneur' fut résolu. On espéroit en quelques négociations avec les princes d'Allemagne. Le Roi apprit cette résolution à M. de Luxembourg près de Mons.

Ou compte trente-six mille paroisses en France.

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