‹ Œuvres complètes de Racine (volume 2)Chapitre 65 sur 154 · TURCS · texte numérisé non relu

TURCS

Négociations de Noailles, évéque il'Ax.

Saint Louis fut lo pieniipr qui traita cl prit des sûfetés pour le commerce avec le soudan d'iîgypte, et fit établir des consuls à Alexandrie en MgN pie, et à Tripoli de Sorie. ' Les Circasses et Mamelus éloicnt bien ])lus irailahles et in<iins injustes ([lie les Turcs. Depuis ce leinps-h'i, les l'ois de France ont toujours eu un ami)assadeur ou uu agent à la Porte, el pour l'intérêt du commerce, et pour détourner les Turcs d'attaquer les terres de l'Église.

Tous les chrétiens d'Europe , que depuis saint Louis on a appelés Francs dans le Levant, y ont négocié sous la iiannière de France. Les l'agnsains sont les premiers (jui s'en sont tirés, se prétendant sujets ou sous la protection du Grand Seigneur; les antres ont tâché successivement d(! l'aire leurs affaires à part.

Le roi Charles IX pria la Porte il'envoyer recommander en Pologne les hitérèts du duc d' \ujou. Le premier bassa y envoya un chiaoux pom' recommander publiquement ce j)rince, el secrèteinenl un grand seigneur polonois, parent du bassa, au cas que la chose pût réussir ; sinon , ordre à lui d'appuyer de tout son pouvoir le duc, et de menacer même de la guerre, si on élisoii uu Moscovite ou un Vulrichien.

L'évéque de iNoailles, ambassadeur à la Porte, écrivoit

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