‹ Œuvres complètes de Racine (volume 2)Chapitre 68 sur 154 · La Galette dit : sept à huit mille hommes. (R · texte numérisé non relu

La Galette dit : sept à huit mille hommes. (R

ET NOTES IlISTOUIQUES. 221

Avant ce naufrage, leurs alVairos étoient en très-bon état en Candie , et ils y avoient pris le château de Mirabel , d'où les Turcs coniniandoient tous les environs de Spina-Longa et de Sitia. Gildhas connnandoit les troupes allemandes, et le clievalier de Grcnionvilie les françoises,

En' janvier IGûO, le baïle de Venise offroit au nouveau visir (car Ibrahim venoit d'être étranglé, et Mahomet mis sur le trône), il oll'roit, dis-je, de partager avec les Turcs l'île de Candie; et se cachoit de l'ambassadeur de France pour faire cette offre.

La Haye avoit des ordres exprès de ne point tremper dans une paix si honteuse, et dans un traité par lequel les chrétiens abandonneroient un royaume tout entier aux infidèles.

Vessellini étoit d'abord chef des mécontents; après lui Teleki, premier ministre de Transylvanie ; puis celuici s'étant tiré adroitement d'affaire, Tekeli prit sa place : homme de fort bonne maison, seigneur d'Iluniade, et des descendants du fameux Iluniade. Son père étoit chevalier de la Toison. Il étoit tout jeune quand on fit le procès à Nadasti et au comte de Serin, et s'enfuit de Vienne pour se retirer en Transylvanie.

Le Grand Seigneur ne songeoit rien moins qu'à la réduction des Cosaques, rpiand ils lui envoyèrent demander sa protection. Il étoit à la chasse à Larisse, vers la fin du siège de Candie. Ce fut le général Tétera, chef des

1 A la marge : Siri, tome XIII, page 706.

Cosaques, qui s'y en alla, pour se veuger des Polouois, qui avoieiK pris le parti de..., son secrétaire, qui s'étoit révolté contre lui. Le Grand Seigneur leur donna un étendard, pour marque qu'il les prenoit sous sa protection. Noiutel et M"

Vers le même temps, les Hongrois, irrités de la mort du comte de Serin, etc., envoyèrent aussi demander au Grand-Seigneur sa protection.

L'Empereur, 1 pour ramener les mécontents, leur écrivoit pour les exhorter à venir partager avec lui les grands butins qu'il faisoit en France.

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