‹ Œuvres complètes de RacineChapitre 153 sur 249 · Munie source que la lettre précédente, p. 'ihi · texte numérisé non relu

Munie source que la lettre précédente, p. 'ihi

i. M. Sainte-Beuve no donne pas la date, mais cette lettre a été écrite évidemment peu après la lettre du 10 janvier.

5. n Ces trois premières nuits n'appartiennent qu'à Dieu. « ( Tobie, viir, /..)

de l'entremise du médiatour de l'alliance, c'a été lettres closes pour lui. Mais la réflexion que vous faites, Monsieur, sur cette belle circonstance de l'histoire de ces anciens enfants des saints, convient tout à fait à la haute idée qu'une religion aussi éclairée que la vôtre donne de l'image de Dieu, qui est dans l'homme, et de l'alliance ([ue Jésus-Christ a élevée à la dignité de sacrement... Après de telles réile.xions que vous faites. Monsieur, et que vous me mettez en voie de faire aussi, voyez si je n'ai pas grand sujet de désirer que vos lettres me viennent en leur entier, et que Dieu continue de me faire par vous, jusqu'à la fin de votre vie ou de la mienne, le bien qu'il a daigné me faire durant près de trente ans par feu monsieur votre frère, ' mon très-honoré père en Jésus-Christ et mon très-libéral bienfaiteur.

DE l'.VBBL de VAUBRUN AU CARDINAL DE BOUILLON.

(Mars 1C99.]'

Je suis persuadé que vous serez tout à fait fâché d'apprendre l'extrémité de la maladie du pauvre Racine : il a une grosse fièvre continue avec des redoublements, causés vraisemblablement par un abcès dans le foie. Il est sans espérance, et quasi sans connoissance. Vous jugez aisément à quel point M. de Cavoye en est touché; car vous connoissez mieu.x qu'un autre son cœur pour ses amis. Le Roi et M"" de Maintenon ont paru prendre un fort grand intérêt à sa maladie. .

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