L'autographe existe .i la Bibliothèque nationale
4. Louis Phélippeaux de Pontchartrain, contrôleur général des finances.
peut parler que dimanche ; mais j'en fus bien aise, parce que M. (le Chevreuse aura le temps de le voir. M. de Pontchartrain me parla de notre autre pension et de la petite acacUmie, mais avec une bonté incroyable, en me disant que, dans un autre temps, il prétend bien faire d'autres choses pour vous et [)our moi.
Je ne crois pas aller à Auteuil : ainsi ne m'y attendez point. Je ne crois pas même aller à Paris encore demain; et, en ce cas, je vous prie de tout mon cœur de faire bien mes excuses à M. de Pontchartrain,* que j'ai une extrême impatience de revoir. Madame sa mère me demanda hier fort obligeamment si nous n'allions pas toujours chez lui ; je lui dis que c'étoit bien notre dessein de recommencer à y aller.
J'envoie à Paris pour un volume de M. de iNoailles, que mon laquais prétend avoir reporté chez lui, et qu'on n'y trouve point. Cela me désole. Je vous prie de lui dire si vous ne croyez point l'avoir chez vous. Je vous donne le bonjour.
Suscriplion : A Monsieur Monsieur Despréaux. XXV.'-
RA.CINE A BOII.EAU
Au camp de Gévries, le 21 mai [1692].
Il faut que j'aime M. Vigan ' autant que je fais, pour ne pas lui vouloir beaucoup de mal du contre-temps dont
1. Il s'agit ici de Phélippeaux, comte do Pontchartrain et de Maurepas, fils du précisent, qui était conseiller au Parlement do Paris depuis le 29 mars précédent.