ABRÉGÉ DE CONFESSION
r uisQUE sept péchez de nos yeux Ferment la barrière des Cieux, Révérend Père, je vous jure De les abhorer en tout poinct, Pourveu que je ne trouve point L'impatience et la luxure.
Ces deux sont naturels en moy :
Il n'y a ny rigueur ny loy Ny beau discours qui m'en retire ; Et quand un simple repentir M'en voudroit enfin divertir.
Mon humeur les feroit desdire.
J'ay taché de les éviter Tous deux en disant mon Pater Régnier.
Et lisant la Sainte Escriture ; Mais au milieu de mes combas Des flatteurs me disent tout bas Qu'ils sont enfans de la nature.
Ce n'est point Dieu qui les a mh Au nombre de nos ennemis ; C'est quelque Pandore seconde, Qui, pour afliger les humains, A semé de ses propres mains Ceste mensonge par le monde.
Car je ne sçay point d'Augustin, De Carme ny de Celés tin.
Tant soit-il ferme et plein de zèîe.
Si remply de dévotion.
Qui puisse, entrant en action.
Tenir une loy si cruelle,
Faîctes donc, ainsi que j'ay dict, Que je puisse avoir ce crédit.
Pour estre net de conscience.
Comme les vieux Saincts Pont esté, D'oster de ce nombre arresté La luxure et l'impatience.
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JVlA foy, je fos tien de la festc Quand je fis chez vous ce repas ; Je trouvay la poudre à la teste.
Mais le pome estoit vers le bas.
Vous me montrez un Dieu propice.
Portant avecq' Parc un brandon:
Appelez- vous la chaudepisse Une flesche de Gupidon ?
Mon cas, qui se levé et se hausse.
Bave d'une estrange façon ; Belle, vous fouxnistes la sausse -Lors que je fournis le poisson.
Las ! si ce membre eut Parrogance De fouiller trop les lieux sacrez.
Qu'on luy pardonne son offense, , Car il pleure assez ses péchez.