à la mesme : sur une vision de M*^^ de Blonay
504. — à la mesme : il luy mande Testât de sa santé et de ses occu-
pations; son zèle pour le service de Dieu et le salut des âmes. 409
505. — à la mesme : sur l'amour de Dieu dans les changemens , et
sur la fin de Tannée 410
506. — à la mesme : il luy annonce qu'il travaille au Traittéde VA-
mour de Dieu 411
507. — à la mesme : sur le jour de la naissance de M™® de Chantai. 411
508. — à la mesme : il luy annonce son despart pour Chamberi.. . . 411
509. — à la mesme : il luy envoyé les Litanies de sainct Joseph 412
510. — à la mesme : reflexions religieuses sur le Sainct-Suaire.. . . 412
511. — à TInfante d'Espagne, veufve du duc de Mantouë : il la sup-
plie de prendre sous sa protection les Dames de la Visitation. 413
512. ^ à M. de Forax : il le prie de s'entremettre dans Teschange
projette par luy, entre les Dominicains et les religieuses d'Annecy 41 7
513. — à une dame : il Texhorte à l'humilité : ceste vertu est le vé-
ritable esprit de TOrdre de la Visitation 418
514. — à la Mère de Chastel : il la console dans les peynes qu'elle
espreuvoit d'estre séparée de luy et de M™« de Chantai 420
515. ^ à Madame de Chantai : on ne doit pas se retenir de parler
de Dieu dans les occasions où cela peut estre utile; conseils à Tusage d'une personne du monde 421
516. — à la mesme : il luy parle de son voyage à Lyon pour y es-
lablir les Sœurs de la Visitation 424
517. ^ à M. de Blonay : il luy donne advis du choix qu'on a fait de
la Mère de Blonay, sa fille, pour servir avec Madame de Chantai, à la fondation de la seconde mayson de TOrdre à Lyon.. . 426
602 TABLK DES MATIERES.
518. S. François de Sales , à Madame de Chantai : il luy soohaitte
un heureux voyage 427
519. — - à la mesme : il luy souhaitte mille bénédictions, et Fencou-
rage à surmonter toutes les difBcultez qui pourroient se rencontrer dans son entreprînse 428
520. — » à la mesme : les dif&cultez sont les marques de la bonté des
entreprinses, et les contradictions sont inséparables du service
de Dieu , etc ;, 429
52i. — — à la mesme : il désire des nouveUes de la mayson de Lyon qui luy donne toute espérance ; il monstre tout son amoor pour la Visitation, et principalement pour les premières Sœurs, etc. 431
522. — » à la mesme : dans la vie spirituelle nous devons chaque jour
croire que nous ne faysons que commencer, et ne nous point descourager ; il ne faut jamais parler de soy-mesme, etc 432
523. — - à la mesme : il luy parle de quelques consolations qu'il avoit
eues 434
524. Madame de Chantai, à S. François de Sales : elle est faschée
3u'on destourne le Sainct d'escrire son TraUté de f Amour ivin 433
525. S. François de Sales, à une religieuse : effects et signes differens
de Tamouir-propre et de la vraye charité 436
526. — à Madame de Chantai : il luy intime les ordres du médecin
par rapport à ses infirmitez, etc 438
527. — - à la mesme : il luy laisse la liberté de recevoir des fîUes qui
sortoient de chez les Capucines quoyqu^elles n'eussent pas Taage compétent 440
528. -»- à la mesme : il luy envoyé un billet pour une dame qui vou-
loit entrer dans le monastère de Lyon 44i
529. — - à la mesme : estre calomnié est une marque de l'approbation
de Dieu; les peynes intérieures sont un excellent moyen de parvenir à la perfection 442
530. — — à la mesme : il luy rend compte du bon estât où estoieat les
filles d'Annessy, etc 443
531 . — à la mesme : sur les Testes de la Pentecoste et sur les dons
du Sainct-Esprit 444
532. — à la mesme : il luy rend compte de ce cf ui se passa au retour
d'un voyage qu'il fit à Lyon, et de Tassistance qu'il donna à Madame de Travernay dans sa dernière maladie 445
533. — à la mesme : il la console dans ses seicheresses, et l'encou-
rage à les supporter patiemment, etc 447
534. — à la Mère Fabre : il l'engage à porter avec courage , humi-
lité et confiance la charge de supérieure 448
535. — à une supérieure, sa niepce : il faut servir Dieu selon son
gré , non pas selon le nostre 448
536. — à une supérieure : importance et nécessité du despoûillement
intérieur 449
537. — • à la Mère Fabre : l'amour de la vocation est un excellent
moyen de se sanctifier; remèdes aux tentations d'impureté 451
538. — à Madame de Chantai : il l'exhorte à supporter avec courage
la pesanteur de la supériorité 454
539. — à la Mère Fabre : il la loue de l'humble adveu qu'elle luy a
fait d'avoir manqué de charité envers une personne, etc 45.*i
540. ^ à la mesme : que la naïfve confession de sa faute est un
tralct généreux, et qu'il faut se supporter les uns les autres. . 455
Pages.
541. S. François, à une religieuse : les fautes contre la vertu de reli-
gion sont considérables 456
542. — à la Mère de Brechàrd : il l'encourage à la persévérance
dans l'establissement et la conduitte de sa communauté 457
543. — à une supérieure : sur la feste de l'Assomption de Nostre-
Dame , et sur la dévotion deuë à la Sainte Vierge 460
544. ^ à Madame de Chantai : il luy renvoyé , après les avoir cor-
rigées, les lettres qui luy avoient esté soumises 461