‹ Œuvres complètes de Saint-François de Sales (volume 3)Chapitre 185 sur 185 · k une religieuse : sur la naissance du Sauveur · texte numérisé non relu

k une religieuse : sur la naissance du Sauveur

629. — à une supérieure : il ess^e de raccommoder un différend

arrivé & l'oocaeton d'une vesture S36

630. — à une religieuse ; l'obeyssance est préférable aux austérités

volontaires, et la mortiflcation du cœur à ceUe du oorps 358

631. ^ à une supérieure : manière de combattre l'amour-propre;

c'est une tentation dangereuse , etc 559

632. -^ à une religieuse : il la destourne de toutes ses forces de la

tentation où elle estoit de sortir de son Ordre, et luy donne des advis conformes à son estât 561

633. — à une religieuse : il la console dans sa maladie; l'Ordre de

la Visitation , asyle des infirmes 562

634. ^— à l'Archevesque de Bourges ; il luy tesmoigne son amitié, et

luy donne quelques nouvelles de la IVIere de Chantai 563

633. — à une dame : il luy mande qu'il accepte une pauvre fille

Btur estre religieuse, et l'exhorte k mettre sa confiance en ieu 564

636. — à une supérieure : les religieuses ne doivent aller au parloir

que s'il y a nécessité, etc 565

637. ^— à Madame de Chantai : il marque sa sousmission â la con-

duitte de la Providence, et une grande indifférence pour les biens et les honneurs de la terre 566

638. — à la mesme : sa haute estime pour les maximes de l'Evan-

gile, la prudence humaine est une chimère 367

639. ^— à la Mère Fabre : son embarras pour treuver des subjets

propres k former les nouveaux establissemens S68

. 640. — à Madame de Chantai : son humilité et son désintéressement. 568 641. — k la Mère Fabre : il desclare, d'après le Concile de Trente, quel est le tems déterminé pour le noviciat des religieux et reli^euses 569

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