k une religieuse : sur la naissance du Sauveur
629. — à une supérieure : il ess^e de raccommoder un différend
arrivé & l'oocaeton d'une vesture S36
630. — à une religieuse ; l'obeyssance est préférable aux austérités
volontaires, et la mortiflcation du cœur à ceUe du oorps 358
631. ^ à une supérieure : manière de combattre l'amour-propre;
c'est une tentation dangereuse , etc 559
632. -^ à une religieuse : il la destourne de toutes ses forces de la
tentation où elle estoit de sortir de son Ordre, et luy donne des advis conformes à son estât 561
633. — à une religieuse : il la console dans sa maladie; l'Ordre de
la Visitation , asyle des infirmes 562
634. ^— à l'Archevesque de Bourges ; il luy tesmoigne son amitié, et
luy donne quelques nouvelles de la IVIere de Chantai 563
633. — à une dame : il luy mande qu'il accepte une pauvre fille
Btur estre religieuse, et l'exhorte k mettre sa confiance en ieu 564
636. — à une supérieure : les religieuses ne doivent aller au parloir
que s'il y a nécessité, etc 565
637. ^— à Madame de Chantai : il marque sa sousmission â la con-
duitte de la Providence, et une grande indifférence pour les biens et les honneurs de la terre 566
638. — à la mesme : sa haute estime pour les maximes de l'Evan-
gile, la prudence humaine est une chimère 367
639. ^— à la Mère Fabre : son embarras pour treuver des subjets
propres k former les nouveaux establissemens S68
. 640. — à Madame de Chantai : son humilité et son désintéressement. 568 641. — k la Mère Fabre : il desclare, d'après le Concile de Trente, quel est le tems déterminé pour le noviciat des religieux et reli^euses 569