DEUXIÈME DOMESTIQUE
Oui , mon garçon ; nous sommes prêts.
PREMIER DOMESTIQUE
On a besoin de vous, on vous appelle, on vous demande, on vous cherche dans la grande salle. DEUXIEME DOMESTIQUE.
Nous ne pouvons être ici et là en même temps.
(1) Lelourueur a passé tout ce dialogue entre les domestiques.
(2) Le manepain (en anglais, marek pane) était an sAteau fait de pif taches , d'amandes , de sacre , etc. , et très prise da temps de Slukspeare. C'était alors an
— Gai , enfans ; soyons joyeux un momeul et que celui qui vivra le plus long-temps emporte
(Ils tortoBt. Entre Cp.Ut, «rte., .yec les hôle. et les
CAPULET
Salut , cavaliers ; et vous , jeunes dames , dont les pieds ne sont pas affligés de cors , je vous tiens aujourd'hui : U n'y a pas à s'en dédire, il faudra s'évertuer. Laquelle de vous osera refuser de danser? Celle qui fera la dédaigneuse , je dirai qu'elle a des cors aux pieds. Brillante jeunesse, nobles cavaliers, soyez tous les bien-venus. J'ai vu le temps où je portais un masque aussi , et où je pouvais conter fleurette à l'oreille des dames. Ce temps est passé ; U est passé, passé.— Allons, musiciens, commencez. Ouvrez le bal, ouvrez le bal : qu'on fasse de la place ! allons , jeunes demoiselles , commencez la danse.
(Lm imtremen» joaent , et Von dans*.)
Plus de flambeaux , holà , valets ! Qu'on ôte les tables, éteignez le feu : la salle devient trop chaude. Ah! voilà un divertissement imprévu qui vient fort à propos. Mon cher parent, asseyezvous , bon cousin Capulet ; car vous et moi nous avons passé nos jours de danse. Combien y a-t-il depuis cette dernière mascarade que nous fîmes ensemble?